<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449</id><updated>2012-02-01T11:24:07.484+01:00</updated><title type='text'>Les médias en RDC vus par Ligodi</title><subtitle type='html'>« Avant que l’usage du papyrus et de l’alphabet ne provoque la construction de routes pavées et rapides, la ville fortifiée et la cité-État étaient des formes naturelles durables. […] Quand les sources d’approvisionnement en papier firent défaut, les routes devinrent désertes, comme à notre époque pendant le rationnement de l’essence. La cité-État resurgit du passé et le féodalisme submergea les républiques. »(Marshall Mc Luhan,Pour comprendre les média)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-2417561341780293180</id><published>2012-01-10T10:36:00.003+01:00</published><updated>2012-01-10T10:47:09.432+01:00</updated><title type='text'>La malédiction des héritiers du pouvoir</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BtOOIUdVgUM/TwwJCz2R40I/AAAAAAAAAVQ/ZvsrHaVhmLM/s1600/heritier.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 148px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-BtOOIUdVgUM/TwwJCz2R40I/AAAAAAAAAVQ/ZvsrHaVhmLM/s320/heritier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695937572599096130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jeudi 03 septembre 2009, le ministre de l’Intérieur du Gabon, Jean François Ndongou annonce qu’Ali Bongo Ondimba remporte l’élection présidentielle avec 41,79 % des voix. La rue gronde, mais la répression est sanglante : les gendarmes et les militaires sont sans pitié.  Le sit-in organisé par l’opposition ce même jeudi devant le siège de la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cénap) est violement dispersé. Parmi les nombreux blessés, il y a l’opposant Pierre Mamboundou, l’autre candidat malheureux André Mba Obame a dû prendre la fuite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fils de l’Ex-dictateur Omar Bongo, décédé en juin  de la même année après 41 ans de règne sans partage, force la porte de l’histoire et remplace poste pour poste son dictateur de paternel. Mais les hommages trainent. En lieu et place de fleurs, les tomates pourries fusent de partout. L’on dénonce une parodie d’élection. Téméraire, l’homme multiplie les voyages et parvient à rassurer les amis de son  défunt père. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre ans plutôt au Togo un autre héritier accédait au trône : un Gnassingbé vivant remplaçait un Gnassingbé Macabé. Le 24 avril 2005, le monde était gratifié d’un scénario électoral digne d’Hollywood : devant les caméras du monde, des militaires font irruption dans des bureaux de vote et emportent des urnes. Conséquence : Faure Gnassingbé est crédité de 60,6 % des voix. L'opposition râle, la rue hurle et la ligue togolaise des droits de l'homme dénombre environs 790 morts parmi les opposants pendant que la commission d'enquête officielle togolaise en compte 150. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour le fils Bongo, l’opinion internationale s’indigne sans plus. Le mal élu, soutenu par la France, est boudé par des nombreuses capitales occidentales et africaines. Peu importe. Faure est née dans les arcanes du pouvoir et a hérité d’un carnet d’adresse bien fourni. Il sait ce qu’il faut faire : Quelques coups de téléphones et des voyages bien ciblés, le tour est joué : Eyadema 2.0 tient sa légitimité internationale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2011, la donne est quasi semblable pour Kabila au Congo-Kinshasa. Né dans le maquis, grandi dans la clandestinité, le jeune Joseph hérite d’un fauteuil présidentiel souillé par le sang de son défunt  père. Conscient de la fragilité de son nouveau et précieux « joujou » grand comme l’Europe occidentale, ce fils à papa connait la formule : négociation et concession. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2006, bien accompagné par la communauté internationale (via le CIAT), Kabila se présente comme momemi maki (porteur d’œufs). Il dit vouloir consolider la paix ou -ce qui se présente comme. Il promet routes, écoles, hôpitaux, électricité, eau, emplois, logements, etc. Cinq ans plus tard, les maquettes du programme labélisé « 5 chantiers », restent pour la plus part gravés sur les grands panneaux longeant les grandes artères de grandes villes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’heure du bilan, le président-candidat balbutient ses chiffres devant les télévisions du monde. L’exercice est périlleux. Cependant, les élections se jouent ailleurs : administrations électorale et territoriale, justice, médias, armée, police et autres moyens de l’Etat...sont sous sa coupe. En face, une opposition désunie, désargentée et dépourvue de programmes. Bref, des politicards, qui n’ont rien à proposer et dont la seule alternative est de s’allier à la voix d’une populace affamée et désabusée qui ne demande plus qu’une chose : le changement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi 09 décembre 2011, alors que la Gombe se vide, le Pasteur-Président de la CENI annonce Kabila gagnant le scrutin présidentiel avec 48 % des voix. Le silence de Cathédrale dans Kinshasa laisse peu à peu place aux tirs. Des pneus sont brulés sur les avenues avant que police et militaire n’interviennent. Radio Okapi annoncera le lendemain, six personnes tuées par balle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour les héritiers Gnassingbé et Bongo, les critiques se souvent et se ressemblent. Les observateurs sortent les dicos pour qualifier le scrutin congolais: parodie, mascarade, forfaiture, tricherie, fraude, erreur...défilent dans les tympans. Comme pour les autres héritiers du pouvoir la légitimité internationale s’en vole à chaque rapport des observateurs. Il fallait attendre une semaine plus tard pour enregistrer le premier mot de félicitation.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme quoi, ce n’est facile d’être fils de...pour séduire l’électorat africain bien qu’illettré. Ainsi, on est bien obligé de gouverner essentiellement avec kalachnikov et médias – pour reprendre les propos du Sociologue Marshall Mac Luhan. Le poète Masegabio regrettait d’ailleurs que « Jésus ait multiplié le pain à la place du manioc ». Le journaliste Tshitenge Lubabu d’ajouter « faute de manioc, on nous présente la démocratie », mais quelle démocratie !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-2417561341780293180?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/2417561341780293180/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=2417561341780293180' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/2417561341780293180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/2417561341780293180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2012/01/la-malediction-des-heritiers-du-pouvoir.html' title='La malédiction des héritiers du pouvoir'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-BtOOIUdVgUM/TwwJCz2R40I/AAAAAAAAAVQ/ZvsrHaVhmLM/s72-c/heritier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-2960696298773368142</id><published>2012-01-10T10:25:00.002+01:00</published><updated>2012-01-10T10:35:07.337+01:00</updated><title type='text'>RFI a repris en RDC, le pouvoir cède à la pression</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Nl3umm-KBEw/TwwGDDre_XI/AAAAAAAAAU4/rD8bb3S6h9k/s1600/rfi.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 186px; height: 124px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Nl3umm-KBEw/TwwGDDre_XI/AAAAAAAAAU4/rD8bb3S6h9k/s320/rfi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695934278313901426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le signal de Radio France internationale a été rétabli,lundi 09 janvier 2011, en RDC, plus d'une semaine après avoir été coupé par le gouvernement congolais. Il était reproché à RFI de "créer une situation confuse qui peut nous entraîner dans des affrontements entre Congolais". Le pouvoir de Kinshasa n'avait pas digéré le fait que RFI ait diffusé des mots d'ordre donnés par Etienne Tshisekedi à ses partisans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commentant la reprise des émissions de RFI, le porte-parole du gouvernement Lambert Mende a déclaré à l'AFP: "Nous exécutons simplement la décision que le Conseil supérieur de l'audiovisuel avait prise de suspendre RFI pour sept jours à dater du jour où j'avais pris la mesure conservatoire."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs ONG locales et internationales ainsi que le gouvernement français et l'adminitration Obama avaient dénoncé cette décision des autorités kinoises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rappel, de juillet 2009 à octobre 2010, Kinshasa avait déjà totalement coupé RFI, accusée de "démoraliser" l'armée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-2960696298773368142?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/2960696298773368142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=2960696298773368142' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/2960696298773368142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/2960696298773368142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2012/01/rfi-repris-en-rdc-le-pouvoir-cede-la.html' title='RFI a repris en RDC, le pouvoir cède à la pression'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Nl3umm-KBEw/TwwGDDre_XI/AAAAAAAAAU4/rD8bb3S6h9k/s72-c/rfi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-7542278393347598603</id><published>2011-12-29T09:01:00.003+01:00</published><updated>2011-12-29T09:51:00.584+01:00</updated><title type='text'>RDC: les sms rétablis, on ne dira pas MERCI</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-WeQbNZ42QvA/TvwnEkGAkAI/AAAAAAAAAUo/f7UC_1G-9fM/s1600/sms.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 194px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-WeQbNZ42QvA/TvwnEkGAkAI/AAAAAAAAAUo/f7UC_1G-9fM/s320/sms.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691466988451303426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Suspendus depuis le 3 décembre 2011, le service de messagerie de téléphonie mobile (sms) est à nouveau opérationnel depuis le 28 décembre 2011. La levée de bouclier des plusieurs organisations de défense de droits de l’homme a fini par avoir raison du gouvernement congolais, qui justifiait cette décision liberticide - prise au lendemain de la tenue des élections du 28 novembre - par ”le souci de préserver l’ordre public et assurer un aboutissement heureux du processus électoral en RDC.” &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, le gouvernement exige aux télécoms congolais de s’investir totalement dans «l’identification stricte et rigoureuse des abonnés et d’accompagner le gouvernement dans la prise des décisions relatives au maintien de l’ordre public». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan purement économique, la suspension de SMS a causé aux compagnies téléphoniques une perte quotidienne moyenne d’environ 150 000 dollars américains par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour part, Reporters sans frontières (RSF) prend acte du rétablissement du service de SMS. “Nous sommes soulagés d’apprendre que le réseau de SMS a été rétabli pour tous les utilisateurs de la République démocratique du Congo. La population congolaise a ainsi de nouveau accès à un service de communication essentiel. Nous déplorons cependant que les usagers aient été privés de ce service de messagerie et que leur droit fondamental de communiquer ait été ainsi entravé durant une aussi longue période. Nous condamnons ce genre de procédé excessif et liberticide et appelons les autorités à ne plus y recourir”, a déclaré RSF.  Pour rappel, RSF avait adressé, le 22 décembre 2011, une lettre ouverte à Adolphe Lumanu Mulenda Buana N'sefu, vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur et de la sécurité de la République démocratique du Congo pour déploré le blocage ses sms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même soulagement de la part des ONG locales. Pour le Centre de Production des Programmes et Supports de sensibilisation des Sourds(CPPS). A en croire Freddy Mata, Coordonateur de cette ONG, les plus grands perdants de cette décision restaient les sourds. « L’utilité d’un téléphone pour un sourd reste à 90% l’utilisation des SMS ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce déblocage des sms est certes une « bonne » nouvelle, mais pas du tout une annonce à faire pleuvoir des MERCI de la part de la population. En bloquant les SMS, les dirigeants congolais ont violé délibérément les droits fondamentaux à la libre communication et à la libre circulation de l’information dans un pays où le taux de pénétration d’Internet est de seulement 1% et où l’utilisation des sms est plus que courante eu égard notamment à la faiblesse du niveau socioéconomique de la majorité des utilisateurs de la téléphonie mobile en RDC.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-7542278393347598603?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/7542278393347598603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=7542278393347598603' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/7542278393347598603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/7542278393347598603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2011/12/les-sms-retablis-on-ne-dira-pas-merci.html' title='RDC: les sms rétablis, on ne dira pas MERCI'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-WeQbNZ42QvA/TvwnEkGAkAI/AAAAAAAAAUo/f7UC_1G-9fM/s72-c/sms.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-8276593554011749650</id><published>2011-12-29T08:28:00.003+01:00</published><updated>2011-12-29T08:38:14.971+01:00</updated><title type='text'>JED en appelle à un état d’urgence pour sauver la liberté de la presse et exige la dissolution du CSAC</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-I70OdG_oySA/TvwYRTs1lWI/AAAAAAAAAUc/sv7WRxAYoJI/s1600/assassinat.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 226px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-I70OdG_oySA/TvwYRTs1lWI/AAAAAAAAAUc/sv7WRxAYoJI/s320/assassinat.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691450714714641762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans un Rapport sur l’état de la liberté de la presse en 2011,  rendu public au lendemain de l’investiture du Président Joseph Kabila pour un nouveau quinquennat, Journaliste en danger (JED) lance un appel urgent au Pouvoir en place pour stopper l’escalade de la répression qui s’abat sur la presse depuis la crise postélectorale qui s’est installée au pays après les présidentielles du 28 novembre 2011.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que dans sa prestation de serment, le Président de la République a, une fois de plus, juré de faire respecter la Constitution qui garantit sans ambages les droits et libertés fondamentaux,  dont la liberté de presse et d’opinion, JED note avec une grande  inquiétude que l’étau se resserre chaque jour un peu plus autour des médias à Kinshasa et en provinces, et se traduit par des  menaces et arrestations des journalistes ; des attaques armées contre des maisons de presse ; l’interdiction des émissions et la fermeture des médias proches de l’opposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’année 2011, JED a recensé et documenté au moins 160 cas d’atteintes diverses à la liberté de la presse dont près de la moitié enregistrés pendant la période électorale. Ces attaques contre la presse se présentent de la manière suivante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  1 journaliste tué à Kirumba dans le Nord-Kivu en juin 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  42 arrestations des journalistes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  57 cas de menaces et d’agressions contre les journalistes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  43 cas de censure et d’entraves à la circulation de l’information&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  17 cas de pressions sur les médias&lt;br /&gt;A titre illustratif de la répression qui s’est accrue contre la presse et contre la libre information au cours des dernières semaines qui ont précédé ou suivi les scrutins du 28 novembre, on peut citer les cas ci-après :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Au Maniema, la Radio Communautaire Tujenge Kabambare (RCTK), une station émettant à Kabambare, un territoire de la province du Maniema (Est de la RDC), est fermée depuis vendredi 18 novembre 2011 jusqu’à ce jour, sur ordre de M. Isaac- Ernest Miyambo, administrateur du territoire. Il est reproché à ce média d’avoir diffusé, la veille, une interview de M. Sympho Muzinga wa Muzinga, leader d’un ancien mouvement armé d’auto défense dans le territoire de Kabambare, dénommé « Rïya Mutomboke » qui avait menacé de perturber les opérations de vote du 28 novembre dernier si le gouvernement provincial ne respectait pas ses engagements de payer leurs primes.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  A Kinshasa, Canal Futur TV (CFTV), une chaîne proche de l’opposition, a vu son signal coupé, lundi 28 novembre 2011 vers 21 heures locales, pour une durée de dix jours par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC). La coupure du signal était intervenue pendant que CF TV diffusait une émission intitulée « Spéciale soirée électorale » dénonçant les irrégularités constatées dans les différents bureaux de vote lors du double scrutin, présidentiel et législatif, et donnant les résultats de vote affichés dans un bureau de vote.   CFTV a été accusé d’avoir diffusé des « propos comportant des accusations sans preuve contre un adversaire politique ».   Mais, près de trois semaines après l’expiration du délai de suspension, le signal de Canal Futur TV n’est toujours pas rétabli, et cela sans aucune explication. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  A Kinshasa, Radio Lisanga Télévision (RLTV), principale chaîne proche de l’opposition, a été interdite de diffusion, le samedi 3 décembre 2011,  par le Conseil Supérieur de la Communication et de l’Audiovisuel (CSAC) pour une durée de sept jours. RLTV a été accusée d’avoir diffusé des résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011 dont la source n’était pas la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Son antenne provinciale de Mbuji Mayi, capitale de la province du Kasaï Oriental, a été assiégée, lundi 5 décembre 2011 vers 14 heures locales, par un groupe d’éléments de la police nationale congolaise fortement armés. Depuis, les deux stations ont cessé d’émettre jusqu’à ce jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Depuis le samedi 3 décembre 2011, Le service de messagerie téléphonique, SMS, a été suspendu, jusqu’à nouvel ordre, dans tous les réseaux de télécommunication de la RDC, par M. Adolphe Lumanu, vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité. Cette mesure dite conservatoire a été prise pour « préserver l’ordre public et assurer un aboutissement heureux du processus électoral en RDC ».  En dépit des protestations de la population,  et des dénonciations des Partis politiques et des Organisations de défense des droits de l’homme qui considèrent cette décision comme une atteinte à la liberté d’expression, le service de messagerie téléphonique demeure suspendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Au Maniema, dans une correspondance adressée, samedi 3 décembre 2011, aux responsables des chaînes de radio émettant à Kindu, capitale de la province du Maniema (Est de la RDC), M. Pascal Tutu Salumu, gouverneur de province, les a enjoint de suspendre la diffusion en relais des éditions d’informations produites par les chaînes étrangères à savoir RFI, BBC et Africa N°1. Selon le gouverneur, cette décision était prise « dans le cadre des dispositions de sécurisation de la population de Maniema en rapport avec la publication des résultats des élections du 28 novembre 2011 ».  Plus de deux semaines après la publication des résultats, cette interdiction demeure.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Au Kasai Oriental, la Radio Kibungie, une station émettant à Kabinda, un territoire situé à 140 kms de Mbuji-Mayi, capitale de la province du Kasaï – Oriental (centre de la RDC), a été interdite d’émission, samedi 17 décembre 2011, par MM. Paul Djonga et Bovic Ngefo, respectivement commissaire de district et directeur local de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) pour raison de « sécurité ». Un mandat d’arrêt a été lancé contre M. Toto Kasongo, directeur de radio Kibungie, qui vit depuis lors en clandestinité. La Radio Kibungie a, dans ses émissions, dénoncé les actes de fraude et de tricherie, qui se déroulaient au centre local de compilation de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Au Kasai Oriental, les installations de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), station locale de Lodja, un territoire de la province du Kasaï – Oriental (centre la RDC) ont été saccagées, lundi 19 décembre 2011, par les supporters d’un candidat député national qui accusaient la RTNC de critiquer leur leader. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  La Radio Télévision Débout Kasaï (RTDK), une chaîne émettant à Mbuji- Mayi, capitale de la province du Kasaï – Oriental, a été attaquée, vendredi 23 décembre 2011 vers 18 heures, par un commando armé de six personnes en tenue civile. Les assaillants ont forcé la grille des installations de RTDK en tirant à balles réelles et lancé du gaz lacrymogène dans le studio de ce média. Le journaliste Adolphe Tshikala qui s’y trouvait a été arrêté  et conduit au cachot de l’ANR où il a passé quatre jours avant d’être acheminé au parquet, mardi 27 décembre 2011. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Kleber Kadiediem, directeur de Kasaï Horizon Radio Télévision (KHRT), une chaîne émettant à Mbuji- Mayi, a été attaqué, vendredi 23 décembre 2011, par un groupe d’éléments de la police  qui ont menacé de tirer sur lui. Le journaliste a été accusé d’avoir commenté, mardi 20 décembre 2011, dans un duplex sur les ondes de BBC,  l’absence des chefs d’Etats étrangers lors de la cérémonie de prestation de serment du président Joseph Kabila.                    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Mathieu Kamango, journaliste à Télé 50, une chaîne proche de la mouvance présidentielle, a été violemment pris à partie, vendredi 23 décembre 2011, par un groupe d’éléments de la police militaire, non loin du stade des martyrs,  où M. Tshisekedi,  qui s’est autoproclamé Président de la République, avait annoncé sa prestation de serment. Kamango a été conduit manu militari au cachot du camp militaire Kokolo où il a été copieusement passé à tabac  et gardé pendant plus de cinq heures. Kamango a été dépouillé de tous ses biens et menacé de mort par ses bourreaux.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Thomas Hubert, correspondant de BBC Afrique à Kinshasa, a vu son matériel de travail confisqué, vendredi 23 décembre 2011, par un officier de la garde Républicaine au moment où il tentait de faire un reportage sur la prestation de serment annoncé de M. Etienne Tshisekedi au stade des Martyrs de Kinshasa.  Ce matériel était composé d’un enregistreur audio, d’un micro de marque BBC et d’une caméra vidéo. Thomas  a dit à JED qu’après avoir contacté la présidence de la République son matériel lui a été restitué plusieurs heures après mais sans la mémoire contenant ses enregistrements audio.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Au Kasai oriental, la Radio Veritas, une station communautaire émettant à Kabinda, dans la province du Kasaï- Oriental, est fermée depuis samedi 24 décembre 2011 par MM. Paul Djonga et Bovic Ngefo, respectivement commissaire de district et directeur local de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) pour « outrage au chef de l’Etat ». Radio Veritas a diffusé dans son journal du vendredi 23 décembre 2011 une information tirée  d’un site Internet,  faisant état de l’existence  des « deux Présidents de la République en RDC ». Dans cette édition du journal, les journalistes ont proposé que la RDC soit dirigée par un troisième Homme,  autre que Joseph Kabila et Etienne Tshisekedi qui se disputent la légitimité du pouvoir. Contacté par JED, M. Norbert Nevild, directeur de Veritas a déclaré que les journalistes qui ont présenté cette édition du journal ont été auditionnés, les 26 et 27 décembre 2011, à l’ANR autour de cette information. « Le responsable de l’ANR  m’a demandé de sanctionner les deux journalistes avant la reprise des émissions de la radio. Je ne peux pas les sanctionner, car les journalistes n’ont commis aucune faute professionnelle. » a ajouté M. Norbert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ø  Dans la province du Bas-Congo, Célestin Kashala, directeur à Radio Bangu, une station communautaire émettant à Kimpese, un territoire de la province du Bas- Congo (sud- ouest de la RDC) a été arrêté, samedi 24 décembre 2011, sur plainte de M. Dominique Nsimbi, président local du Parti du peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD, parti présidentiel). Kashala a été transféré le lendemain au cachot de la police de Matadi, chef lieu de la province, où il est encore détenu. Kashala est poursuivi pour « incitation de la population à la révolte ». Radio Bangu a été accusée d’avoir diffusé, vendredi 23 décembre 2011, une information ayant trait à la prestation de serment de M. Etienne Tshisekedi et incité la population à saccager le siège local du PPRD. Contacté par JED à partir de sa cellule,  Kashala a déclaré que sa radio n’a jamais diffusé une telle nouvelle. « Nous avons suspendu, par prudence, toutes les éditions des journaux parlés pour éviter de telles accusations », a-t-il ajouté.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce Rapport intitulé : « La liberté de la presse pendant les élections », et dont une partie est consacrée à l’observation des médias durant la période de la campagne électorale, JED se désole également de constater que les médias congolais, dans leur ensemble, se sont engagés, et en toute connaissance de cause, dans une frénésie propagandiste qui a occulté les vrais débats démocratiques sur les candidats et leur programmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’ensuit, selon JED,  que la campagne électorale pour les présidentielles et les législatives du 28 novembre 2011 a été un véritable fiasco dans les médias. La dérive propagandiste des médias, y compris des médias publics, ponctuée parfois par des propos et discours d’incitation à la haine et à la violence, dans un climat de tension et d’intolérance politique,  a eu des effets pervers sur la sécurité des journalistes, et pose désormais une question de crédibilité et de professionnalisme de la presse congolaise.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à un tableau aussi sombre et inquiétant de la liberté de la presse, et qui mine les fondements d’un Etat démocratique, JED en appelle aux plus hautes autorités du pays, et demande des mesures d’urgence pour sauver la liberté de la presse ainsi gravement menacée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour JED, les multiples interférences des politiques et des services de sécurité dans les médias, et qui continuent, en violation des prérogatives dévolues au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) , consacrent l’échec de l’instance de régulation des médias,  dans ses missions reconnues de protéger le droit du peuple à l’information et de promouvoir le professionnalisme des médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à l’incapacité avérée du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) à assumer son indépendance et qui met en péril la liberté de presse et d’expression, JED demande au Chef de l’Etat, dans ses prérogatives de Garant du bon fonctionnement des Institutions, d’ordonner la dissolution du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) dans sa composition et son fonctionnement actuels, en attendant la mise en place d’un organe plus crédible et plus compétent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-8276593554011749650?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/8276593554011749650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=8276593554011749650' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8276593554011749650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8276593554011749650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2011/12/jed-en-appelle-un-etat-durgence-pour.html' title='JED en appelle à un état d’urgence pour sauver la liberté de la presse et exige la dissolution du CSAC'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-I70OdG_oySA/TvwYRTs1lWI/AAAAAAAAAUc/sv7WRxAYoJI/s72-c/assassinat.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-2344263939438353722</id><published>2011-08-27T13:08:00.001+01:00</published><updated>2011-08-27T13:09:46.669+01:00</updated><title type='text'>Plusieurs centaines des journalistes ont fait trembler le palais du peuple</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4IJ1I5YOUWU/Tljedm_yPNI/AAAAAAAAAUQ/4na23Cx-8Lg/s1600/2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-4IJ1I5YOUWU/Tljedm_yPNI/AAAAAAAAAUQ/4na23Cx-8Lg/s320/2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5645506733174570194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les journalistes de Kinshasa étaient dans la rue le vendredi 26 aout 2011. Ils demandaient notamment la déchéance du député Yves Kisombe, auteurs de menaces et insultes à l’endroit de la journaliste Eugénie Ntumba de la RTVS1, radio privée diffusant à partir de la capitale congolaise. En plus de cette marche de colère, un embargo total de six mois contre ce député sur tous les médias congolais a été décrété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’initiative de Journaliste en danger (JED) et les organisations des professionnels des médias, ils étaient plusieurs centaines à longer l’avenue des huileries jusqu’au palais du peuple, où un mémorandum a été déposé à E. Boshab, présidente de l’Assemblée Nationale, qui s’est montré très solidaire avec l’incriminé. Evariste Boshab a désapprouvé la démarche des journalistes et sur un, ton de colère, s’est mué en donneur des leçons : il a souligné que ces derniers devraient passer par des cours et tribunaux pour avoir gain de cause. Le président de l’Assemblée nationale ignorait que les journalistes avaient déjà déposé une plainte contre le député Yves Kisombe avant cette marche manifestation. Dégoutés les chevaliers de la plume ont décidé de quitter la salle où ils étaient réunis pour écouter la réponse de Boshab. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une large opinion de la presse pense que l’attitude du président de l’assemblée nationale est une marque de solidarité à l’endroit du député fautif, qui d’ailleurs siège sur les bancs de la Majorité présidentielle, dont est issu Evariste Boshab. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette manifestation a connu le soutien de toute la corporation journalistique. Rarement, on a vu une telle solidarité entre les médias kinois minés par une forte politisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ong internationale Reporters sans frontières (RSF) également a marqué sa solidarité avec les journalistes congolais. Dans une lettre adressée, le 25 août à M. Boshab, RSF a demandé au président de la chambre basse du parlement “d'entendre l'inquiétude des professionnels des médias congolais. A trois mois des élections présidentielle et législatives prévues pour fin novembre 2011, un rendez-vous important pour la nation congolaise, il est primordial de garantir la liberté d'expression des journalistes ainsi que le droit à l'information des citoyens". "En tant que secrétaire général du PPRD, vous devez rappeler les représentants et les militants de votre parti au respect de la liberté et de l'intégrité physique des journalistes. La compétition politique est normale en démocratie, en particulier en période de campagne électorale. L'intimidation voire la neutralisation de journalistes, au nom du combat politique, sont en revanche inacceptables", a ajouté Reporters sans frontières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers cette mobilisation, destinée à protester contre les violences physiques ou verbales contre les journalistes, les hommes des médias ont lancé un signal fort à la classe politique et montrent leur détermination à protéger leur profession et la liberté d'expression, a ajouté un communiqué de JED.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-2344263939438353722?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/2344263939438353722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=2344263939438353722' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/2344263939438353722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/2344263939438353722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2011/08/plusieurs-centaines-des-journalistes.html' title='Plusieurs centaines des journalistes ont fait trembler le palais du peuple'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-4IJ1I5YOUWU/Tljedm_yPNI/AAAAAAAAAUQ/4na23Cx-8Lg/s72-c/2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-4264484638437561778</id><published>2011-08-03T09:24:00.006+01:00</published><updated>2011-08-03T09:33:30.082+01:00</updated><title type='text'>4e école d’été de la Francophonie : la RDC a tenu la promesse</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AeuZXgPU9Uo/TjkHTzPlgyI/AAAAAAAAAUA/CGFlyg8tY5E/s1600/2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-AeuZXgPU9Uo/TjkHTzPlgyI/AAAAAAAAAUA/CGFlyg8tY5E/s320/2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5636544445385376546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La 4e école d’été de la Francophonie s’est déroulée du 19 au 24 juillet 2011 à Nouakchott (Mauritanie). Plus de 100 jeunes leaders de la société civile venus des quatre coins du monde Francophone ont appris et débattu sur la coopération au développement des TIC, l’entreprenariat social, l’environnement, ainsi que sur les droits fondamentaux des travailleurs migrants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son discours de clôture, le Directeur de la Jeunesse de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Mahaman-Lawan SERIBA, a remercié les participants, au nom du Secrétaire général de la Francophonie, pour la qualité des recommandations faites à la Francophonie ainsi qu’aux États et gouvernements :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Toutes vos recommandations lui seront fidèlement transmises pour une meilleure prise en compte de vos attentes et aspirations dans nos programmes et surtout dans la stratégie jeunesse de l’OIF en cours d’élaboration. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a également invité les jeunes à nourrir les liens qui viennent d’être créés notamment pour l’animation des réseaux thématiques jeunesse dont le site Portail jeunesse de la Francophonie constituera l’espace de déploiement virtuel.  &lt;br /&gt;Au total, cinq congolais ont pris part à cette édition, faisant de la RDC, la plus grande délégation. Quatre venaient directement de Kinshasa et un de Dakar (Sénégal). Très impliqués, Jennifer Nkuka, Bethyna Langa et Patient Ligodi ont été retenus chacun comme rapporteur des trois de quatre ateliers de cette école d’été. Bethyna Langa et Patient Ligodi ont également été retenus pour présenter les recommandations finales adressées aux chefs d’Etat et des gouvernements et à la Francophonie. Dans son assiette, le très culturel Cédric Mulamba a pour sa part animé la soirée culturelle à travers laquelle les participants ont démontré, en chant et en danse, les particularités de leurs pays respectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’issue de ces assises, plusieurs projets concrets ont vu le jour. Dans l’atelier TIC, Marianne DUBÉ (Canada) et Patient Ligodi (RDC) se sont lancés dans un projet d’éducation aux médias à distance. Etienne Tshishimbi, l’autre participant congolais à cet atelier a débuté un projet de sensibilisation des jeunes de la sous-région Afrique centrale sur la gouvernance d’Internet et le Processus de SMSI (sommet mondial de la société de l’information). &lt;br /&gt;Les participants congolais se sont engagés à restituer et sensibiliser les jeunes de la RDC non seulement sur les thématiques abordées mais également sur leur implication dans l’édification du réseau de la jeunesse francophone dans le monde. Ils se sont également dits déterminés à mobiliser la jeunesse congolaise en perspective de l’organisation du sommet des chefs d’Etats de la Francophonie, qui aura lieu à Kinshasa en octobre 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rappel, la Francophonie rassemble environs 220 millions de locuteurs de la langue française dont 30% se retrouvent en RDC.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-4264484638437561778?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/4264484638437561778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=4264484638437561778' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/4264484638437561778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/4264484638437561778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2011/08/4e-ecole-dete-de-la-francophonie-la-rdc.html' title='4e école d’été de la Francophonie : la RDC a tenu la promesse'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-AeuZXgPU9Uo/TjkHTzPlgyI/AAAAAAAAAUA/CGFlyg8tY5E/s72-c/2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-6662613515069173833</id><published>2011-06-20T16:01:00.010+01:00</published><updated>2011-06-20T16:49:13.643+01:00</updated><title type='text'>Vient de paraître: Télévision publique et sous-développement en RDC</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ckwwWzWZG84/Tf9kILpPqmI/AAAAAAAAATo/96gVS0V0Euo/s1600/OUVRAGE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 234px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ckwwWzWZG84/Tf9kILpPqmI/AAAAAAAAATo/96gVS0V0Euo/s320/OUVRAGE.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5620320951709182562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème traité dans cet ouvrage se fonde sur l'ignorance des facteurs expliquant le peu d'intérêt que la télévision publique congolaise accorde aux questions de sous-développement, à l’antithèse de la volonté du législateur. &lt;br /&gt;Cette étude démontre que la forte tutelle exercée sur ce média par les acteurs et les institutions politiques transparait dans l’omniprésence de l’homo politicus - en quête d’une légitimité cathodique - dans la programmation télévisuelle, au détriment des programmes de lutte contre le sous-développement. Il renseigne qu’il est impérial de repenser le mode de fonctionnement ainsi que le processus d’élaboration de la programmation de la télévision publique afin que cette dernière deviennent cette organisation sociale solidaire et constructrice de l'histoire capable de remplir le rôle de l'intellectuel collectif que réclame Pierre Bourdieu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'auteur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Patient LIGODI, licencié en Communication sociale de l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (Kinshasa). Après 5 ans de journalisme actif, il a travaillé comme Coordonateur de la recherche à l’ONG Journaliste en Danger. Actuellement, il est assistant chargé de Communication à l’ONG Médecins Sans Frontières en RDC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Détails sur le produit&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Broché: 64 pages &lt;br /&gt;Editeur : Editions Universitaires (juin 2011) &lt;br /&gt;Langue : Français &lt;br /&gt;ISBN-10: 6131577870 &lt;br /&gt;ISBN-13: 978-6131577871 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Où trouver l'ouvrage?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'ouvrage est en vente en ligne sur les plus grandes plateformes de vente d'ouvrages sur internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.amazon.fr/T%C3%A9l%C3%A9vision-publique-sous-d%C3%A9veloppement-en-RDC/dp/6131577870/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1308581935&amp;sr=1-1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;https://www.morebooks.de/store/fr/book/t%C3%A9l%C3%A9vision-publique-et-sous-d%C3%A9veloppement-en-rdc/isbn/978-613-1-57787-1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prix&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;29.00 €&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-6662613515069173833?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/6662613515069173833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=6662613515069173833' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/6662613515069173833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/6662613515069173833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2011/06/viens-de-paraitre-television-publique.html' title='Vient de paraître: Télévision publique et sous-développement en RDC'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ckwwWzWZG84/Tf9kILpPqmI/AAAAAAAAATo/96gVS0V0Euo/s72-c/OUVRAGE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-5403676831401840635</id><published>2011-05-03T11:04:00.001+01:00</published><updated>2011-05-03T11:07:23.263+01:00</updated><title type='text'>JOURNEE MONDIALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE 2011 EN RDC:</title><content type='html'>JED DEMANDE AU GOUVERNEMENT DE FAIRE CESSER LES INTERFERENCES DES SERVICES DE SECURITE DANS LE TRAVAIL DE LA PRESSE &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’occasion de la célébration, mardi 03 mai 2011 , de la journée mondiale de la liberté de la presse, Journaliste en danger (JED), Organisation indépendante de défense et de promotion de la liberté de la presse, basée en République démocratique du Congo, et Réseau d’alerte de l’OMAC (Organisation des Médias d’Afrique centrale), souhaite attirer l’attention de l’opinion et des autorités congolaises, sur la fragilité de la situation de la liberté de la presse, à quelques mois de grandes échéances électorales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JED demande au gouvernement, à travers le ministère de l’Intérieur et celui de la Communication et Médias, d’envisager dès à présent des mesures concrètes de sécurisation des professionnels des médias face à la montée de l’intolérance politique et aux interférences de plus en plus fréquentes des services de sécurité dans le travail de la presse. JED attend surtout la mise en place rapide d’un Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) dirigé par des personnes intègres et compétentes pour assurer une bonne régulation des médias pendant cette période cruciale. &lt;br /&gt;En effet, samedi 30 avril 2011, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a annoncé pour le mois de novembre 2011, le début de l’organisation des élections générales, et notamment les présidentielles et les législatives prévues le 28 novembre 2011. Cette perspective ouvre la voie à des grandes manœuvres politiques pour lesquelles les médias seront un enjeu de taille pour les différents protagonistes et où les risques d’atteintes à la liberté de presse seront nombreux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ores et déjà, JED exprime sa préoccupation face à la détérioration constante du climat de travail des journalistes, surtout à l’intérieur du pays où on constate une grande montée de l’intolérance politique et des interférences de plus en plus nombreuses des autorités politico-administratives, et des services de sécurité dans le travail de la presse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre illustratif, depuis le début de cette année, JED a pu dénombrer au moins 35 cas d’attaques directes dirigées contre les journalistes ou contre les médias. Soit une moyenne de 2 à 3 cas d’attaques contre le travail des journalistes chaque semaine. Parmi ces attaques, on compte au moins 12 cas d’emprisonnements ; 8 cas d’agressions et menaces contre des professionnels des médias ; 9 cas de censure et 6 cas de pressions diverses sur les médias. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JED constate également que plus de la moitié de ces atteintes à la liberté de la presse sont le fait des services de sécurité et particulièrement de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) alors qu’aucun texte de loi ne reconnait à ces services la compétence de connaître d’un délit de presse, si délit de presse il y a… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en se félicitant du fait rare, qu’au moment où le monde célèbre cette journée dédiée à la liberté de la presse, aucun journaliste congolais ne croupit en prison à cause de son travail ou de sa qualité de journaliste, JED appelle néanmoins les professionnels des médias à la plus grande prudence et à l’observance stricte de leur Code d’éthique et de déontologie, afin d’espérer se mettre à l’abri de toutes mauvaises surprises pendant la période de tension électorale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans cette perspective que JED initie une campagne de sensibilisation sur la sécurité des journalistes en période électorale, notamment par la distribution, à Kinshasa et en provinces, d’un « Guide pratique du journaliste en période électorale » qui a été conçu par Reporters sans Frontières (RSF) et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), pour aider les journalistes à aborder et à couvrir cette période dans les meilleures conditions possibles de sécurité pour eux-mêmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, JED saisit cette occasion pour réitérer son appel solennel au Président de la République, de concrétiser dans les faits sa volonté maintes fois exprimée de protéger et de sécuriser les professionnels des médias, en décrétant un moratoire sur les emprisonnements des journalistes pour des motifs liés, notamment, à la diffamation, afin de favoriser un débat démocratique nécessaire à la tenue des élections réellement libres et transparentes que tous appellent de tous leurs vœux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-5403676831401840635?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/5403676831401840635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=5403676831401840635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5403676831401840635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5403676831401840635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2011/05/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la.html' title='JOURNEE MONDIALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE 2011 EN RDC:'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-8701364285132846587</id><published>2011-03-11T17:03:00.008+01:00</published><updated>2011-04-06T11:20:51.641+01:00</updated><title type='text'>12 Mars 2011-Journée mondiale contre la cyber-censure. En RDC, lutte pour l'accès de tous au Net</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-aQap8IYKZvA/TXpIujSXxcI/AAAAAAAAAS0/-In08mhqjyU/s1600/24.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 181px; height: 181px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-aQap8IYKZvA/TXpIujSXxcI/AAAAAAAAAS0/-In08mhqjyU/s320/24.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5582854652662629826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 12 mars a été proclamé par Reporter Sans Frontière "Journée mondiale contre la cyber-censure. En RDC, ce mouvement n'est pas encore très connu. Il ne demeure pas moins qu’Internet est le seul espace libre où les Net-citoyens congolais peuvent s'exprimer sans "crainte" de représailles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute que les prédateurs de la liberté de la presse sont conscients de la faible pénétration de ce média dans la société congolaise, minée notamment par l'analphabétisme. Par conséquent, aucun effort notoire et cohérent n’est enclenché en vue d'accélerer l’accès pour tous à cet outil en particulier. D'ailleur, aucun programme d’éducation aux médias n’est disponible dans le cursus scolaire, hormis dans les écoles de journalisme. Pourtant, Internet est doté notamment de cette magie d’être l’agora moderne qui permet à tous de participer aux débats de la cité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ailleurs le combat s’organise autour de la libération des cyberdissidents, la lutte contre les harcèlements de net-citoyens, l’allègement de la surveillance des internautes et la suppression des blocages de sites, ou la bataille contre l’adoption de lois liberticide, en RDC, le front doit-être ouvert sur l'accès pour tous à cet outil. Ce, afin que la population longtemps écartée dans la construction du discours médiatique entre autre puisse participer à l’élaboration de l’opinion publique.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liberté ou cyberté&lt;br /&gt;Patient Ligodi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-8701364285132846587?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/8701364285132846587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=8701364285132846587' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8701364285132846587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8701364285132846587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2011/03/12-mars-2011-journee-mondiale-contre-la.html' title='12 Mars 2011-Journée mondiale contre la cyber-censure. En RDC, lutte pour l&apos;accès de tous au Net'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-aQap8IYKZvA/TXpIujSXxcI/AAAAAAAAAS0/-In08mhqjyU/s72-c/24.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-4873691722585892342</id><published>2011-03-10T09:38:00.003+01:00</published><updated>2011-03-10T10:48:53.822+01:00</updated><title type='text'>Journée de la femme sur les écrans kinois: remplissage et conformisme</title><content type='html'>Journée de la femme. Pour ce 8 mars, Les conseils de rédaction et les directions des programmes ont pondu quasiment la même chose à Kinshasa. Le sujet est identique à la une des tous les JT. Les plateaux décorés en pagne, les femmes sont aux commandes - du moins, d’apparence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grille est la même:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8h-12h: Emissions interactives (téléphones ouverts) sur le 08 mars. Ici, on ne gaspille pas trop d'énergie. Les problématiques sont les mêmes: Quel sens donnez-vous à cette date? Quelle place doit avoir la femme à l'église, au foyer, en politique, à l’école, etc. Les thèmes sont généraux et souvent dénoués de toute finalité. On meuble le temps d'antenne (remplissage) et on fait comme les autres (conformisme). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur certains plateaux, on invite deux ou trois femmes et les débats s'animent. Pour d'autres, un micro-trottoir s’invite au scénario: des femmes en pantalon sont critiquées, tandis que le pagne et la fête sont célébrés. Sur la chaine nationale, c'est la retransmission en temps réel du défilé des femmes suivi des blablas officiels. Ici, c'est le règne de l'institutionnel, aucun débat de fond sur des problématiques précises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13h, 19h et 20h: la grand-messe de l'actualité. Le compte-rendu (comme genre journalistique) règne en maitre absolu. Tous les JT ou presque commencent par le défilé, les discours de la première dame et de la ministre de genre et famille. La suite, on la connait: les femmes de la RVA, de l’Ogefrem, du ministère de ...ont joué au Nzango et la bière était offerte par l'ADG ou le ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, suivant la théorie de l’agenda setting de Maxwell McCombs et de Donald Shaw, les médias définissent le calendrier des événements et la hiérarchie des sujets. Et pour le 8 mars (j’ajoute), les JT se sont soumis, eux-mêmes, à un agenda setting élaborés loin de salle de rédaction. Tous ou presque sont tombés  dans le piège du phénomène « journée mondiale » et par conséquent, se sont préoccupés du réel institutionnel (le ministre a dit, le président a fait, Bralima a offert…) plutôt que de la recherche de l’existant journalistique (fait socialement significatif qu’un journaliste rapporte après l’avoir mis en forme). On ne cherche pas loin. On ne documente rien. On reste soumis à ce que les labos politiques et commerciaux ont concoctés. En mordant à l’hameçon du prêt à diffuser, les médias perdent davantage de leur poids dans la conception et la production discursive. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquence : plusieurs sujets socialement significatifs ne sont pas traités. La pauvreté de médias et ses corolaires sont notamment pointés du doigt. D’où, la nécessité de la promotion des médias alternatifs comme les blogs, forums de discussion, etc. Cependant, le développement de ce type des médias nécessitent un minimum d’accès à l’éducation aux médias, dont les mass-médias peuvent constitués un parfait instrument.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-4873691722585892342?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/4873691722585892342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=4873691722585892342' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/4873691722585892342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/4873691722585892342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2011/03/journee-de-la-femme-sur-les-ecrans.html' title='Journée de la femme sur les écrans kinois: remplissage et conformisme'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-5400862556961916630</id><published>2010-06-01T16:57:00.002+01:00</published><updated>2010-06-17T13:01:08.782+01:00</updated><title type='text'>Gbagbo et Kabila, même « amour »  pour RFI !</title><content type='html'>Gbagbo est le prrésident de la Cote d’ivoire depuis octobre 2000. Professeur d’histoire, bouillant syndicaliste, ancien prisonnier, farouche opposant, exilé politique, cet animal politique, né en 1945, a tout connu. Son homologue congolais n’a pas suivi le même parcours. Plus jeune, né en 1971, il est plus connu pour son passé dans la rébellion aux cotés de Laurent-Désiré Kabila, avant de le succéder poste pour poste en 2001. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux ont quasiment la même ancienneté au pouvoir (10 et 09 ans). Ils ont eu affronté des rébellions. Ils ont connu des négociations politiques, fait des concessions, mais ont préservé l’ « essentiel » ; ils se sont frittés avec leurs colonisateurs, mais aussi eu des rapports difficiles avec RFI. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ivoirien a plus d’une fois interdit de diffusion ce médias français dans son pays. Pis, le correspondant de RFI, Jean Hélène (Christian Baldensperger, de son vrai nom) a été assassiné en Cote d’Ivoire, mardi 21 octobre 2003 près de la Direction générale de la police nationale ivoirienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef de l’Etat ivoirien ne manque pas d’occasion pour démontrer son antipathie envers RFI. Interrogé, lundi 31 mai par…RFI sur le bilan de ses 10 ans de pouvoir, Gbagbo n’est pas allé par 4 chemins : « Je n’ai pas encore commencé la campagne. Ce n’est donc pas sur RFI que je vais commencer ma campagne. Je voudrais aussi signaler qu’en 2000, quand je faisais campagne, elle m’a royalement ignoré. Je ne suis pas rancunier, mais je rappelle les faits (…) Je me demande ce que pensent ces ivoiriens qui salissent l’image de leur pays sur cette radio ». En réalité, c’est sur les ondes de cette radio qu’il s’était autoproclamé pour la première fois Chef de l’Etat ivoirien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son jeune homologue congolais, dont le pays trône tristement sur le hit parade africain des journalistes assassinés, n’a pas non plus hésité de couper le signal de la radio de Kasongo Mwema et de Kerwin Mayizo sur l’ensemble du pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 15 mars 2010, dans les colonnes du journal Le Soft, Kabila avait dénoncé ce qu’il considère comme une campagne contre son pays. « Ce que je n’aime pas c’est cette campagne contre notre pays, cet acharnement à toujours nous critiquer comme si rien de bon ne se faisait ici. Le Congo est le premier pays francophone du monde et Rfi est un média francophone. Nous ne pouvons pas accepter cette campagne. Mais, rassurez-vous, d’ici peu, les choses vont se normaliser. Nous avons maintenu le contact avec Rfi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, les deux  chefs d’Etat tiennent beaucoup à ce qu’ils considèrent comme l’image de leur pays - qui en réalité n’est que l’image qu’eux voudraient que l’opinion mondiale retienne de leurs régimes respectifs. Ils confondent ainsi les médias étrangers aux agences de communication appelées à soigner l’image de leurs poulains. Incapables de proposer un argumentaire soutenu par des preuves, ils privent ainsi leurs compatriotes d’un son de cloche différent des monologues des médias d’Etat.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-5400862556961916630?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/5400862556961916630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=5400862556961916630' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5400862556961916630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5400862556961916630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2010/06/gbagbo-et-kabila-meme-amour-pour-rfi.html' title='Gbagbo et Kabila, même « amour »  pour RFI !'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-5171089272889246493</id><published>2010-05-25T16:57:00.002+01:00</published><updated>2010-05-25T17:09:01.146+01:00</updated><title type='text'>RFI en force sur le continent, bientôt RFI en swahili</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S_v0tIRnfvI/AAAAAAAAASI/QQs18JwV25s/s1600/IMG_0237.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S_v0tIRnfvI/AAAAAAAAASI/QQs18JwV25s/s320/IMG_0237.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475238828151635698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'information a été donnée ce lundi, 24 mai 2010, par Geneviève Goëtzinger, directrice déléguée de la station internationale. L'Est de la RDC sera arrosé par ce signal entièrement en swahili. L'idée ne certes pas originale, mais elle a fait ses preuve. En effet, RFI indique avoir enregistré une progression de son audience sur le continent africain (avec 200 000 nouveaux auditeurs), et ce pour la première fois depuis 5 ans. Cette progression est principalement soutenue par sa politique de diffusion en haoussa, l'une des principales langues commerciales d'Afrique de l'Ouest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Kinshasa, après les pancartes géantes de TV5, (re)voici RFI. Déjà à partir de l'aéroport. Le village planétaire se vit vraiment chez nous. L'information devient mondiale, comme le slogue RFI, mais elle vient d'où? Et vise quoi? Chez nous, les civilisations ne sont pas mitoyennes, comme l'avait dit le prophète  Mc Luhan; elle est imposée par les voix des ondes et la fascination d'images. Nous sommes dans le village planétaire, mais absent du rendez-vous du donner et du recevoir. Pendant que nos rédacteurs en chef cherchent des beaux mots pour plaire au patron (parrain politique ou religieux), les autres réfléchissent et avancent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-5171089272889246493?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/5171089272889246493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=5171089272889246493' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5171089272889246493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5171089272889246493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2010/05/rfi-en-force-sur-le-continent-bientot.html' title='RFI en force sur le continent, bientôt RFI en swahili'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S_v0tIRnfvI/AAAAAAAAASI/QQs18JwV25s/s72-c/IMG_0237.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-7691318636788304358</id><published>2010-05-21T10:19:00.000+01:00</published><updated>2010-05-21T10:20:35.190+01:00</updated><title type='text'>Cinquantenaire: TV5 Monde lance une web TV gratuite</title><content type='html'>TV5 poursuit son offensive en terre africaine. Après ses émissions en clair dans la plupart de villes africaines, elle lance une web télévision gratuite totalement réservée au continent noir. Cette télévision sera opérationnelle à partir du 25 mai, journée internationale de l’Afrique. Généraliste, cette web TV proposera, à la demande, des programmes de rattrapage sur le continent. A côté de traditionnels séries et fictions africaines – l’actualité aidant - des nombreux programmes seront dédiés au mondial sud-africain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette voix de la Francophonie et de l’audiovisuel extérieur hexagonal, proposera, bien entendu, moult programmes sur les 50 ans des indépendances africaines. Logiquement, la Françafrique sera la priorité. Les rapports historico-culturels entre la France et le quatuor Cameroun-Sénégal-Guinée-Côte d'Ivoire passeront aux peignes fins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième pays francophone au monde-par le nombre de locuteurs- le « géant » congolais n’échappera pas aux analystes et/ou chroniqueurs de TV5 Monde. Il sied de rappelé que l’Ex-Congo belge n’a pas été colonisé par la France. Cependant, il demeure toujours dans la sphère d’influence de l’Elysée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand est-ce que les médias congolais en particulier et africains en général nous proposeront notre propre lecture de notre histoire ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il va de soi que, par cette offensive, la France propose une lecture hexagonale de l’histoire récente de l’Afrique francophone. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au-delà d’un simple arrêt d’image circonstanciel, cette démarche s’inscrit dans un processus savamment initié depuis les premiers contacts entre le vieux monde et le continent noir. Tout est mis en œuvre pour élargir et perdurer la zone d’influence politique, mais surtout historique et culturelle de Paris en particulier et de l’Europe en général. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se rappelle que déjà à l’époque précoloniale, les fondements philosophico-religieux ont été façonnées par des missionnaires et inculqués aux pauvres africains. Aujourd’hui, nous sommes catholiques ou protestants. Nous sommes fiers de l’être et personne n’est prêt à revenir à ses racines historiques ; moi le premier. Même à l’époque coloniale et postcoloniale,  les fondements du système éducatif – prolongement naturel du modèle religieux et philosophique – ont été posés par les colonisateurs. Les manuels d’histoire sont rédigés par eux.  Aujourd’hui encore, dans des librairies et des bibliothèques, il est plus facile de retrouver un ouvrage écrit par des auteurs français que par leurs homologues africains et/ou congolais. Nous sommes reprogrammés et ne réfléchissons qu’à partir d’un modèle cognitif importé.  Sur le plan symbolique, les monuments les plus anciens représentent encore aujourd’hui Brazza, Stanley, Léopold II, etc. Les noms des cours d’eau et des grandes villes témoignent encore de cette omniprésence occidentale dans notre système cognitif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la télévision, la quasi totalité de documentaires sur le continent sont réalisés par les télévisions françaises. Les 2/3 des programmes que nos télévisions nous proposent sont importés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la colonisation, ce processus d’acculturation et d’impérialisme culturel n’est plus seulement le produit d’un contact physique et/ou d’une domination subie par l’Afrique, mais plutôt la conséquence de la diffusion culturelle transfrontière, rendue possible par les moyens de communication moderne. Les fictions de tous genres maintiennent l’Afrique dans des conditions de sous-développement mental et culturel. Malheureusement, il n’ya quasiment pas de réplique africaine face à ce type impérialisme. Nos médias aujourd’hui - produits d’une élite irresponsable - ne sont que le reflet de notre échec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’approche de la commémoration du cinquantième anniversaire de l’indépendance, en lieu et place que nos rédactions et nos directions de programmes réfléchissent sur le passé, le présent et le futur de notre pays et de notre peuple, ils se complaisent dans la promotion de 5 chantiers malgré la demande du public. Pendant ce temps, l’Europe profite de ce vide pour continuer son œuvre impérialiste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va de soi que sans éthos responsable (idéal collectif) conçus et pris en charge pas les élites du pouvoir, du savoir et de l’avoir, il nous sera difficile de nous défaire de cette tutelle culturelle et historique européenne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-7691318636788304358?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/7691318636788304358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=7691318636788304358' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/7691318636788304358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/7691318636788304358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2010/05/cinquantenaire-tv5-monde-lance-une-web.html' title='Cinquantenaire: TV5 Monde lance une web TV gratuite'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-641137131249911349</id><published>2010-05-12T15:15:00.001+01:00</published><updated>2010-05-12T15:18:00.827+01:00</updated><title type='text'>Dossier V. Club : faiblesse des médias et incohérence de la politique communicationnelle du gouvernement</title><content type='html'>Depuis le chemin de la croix de l’AS. V.Club à ABA, les déclarations restent timides, malgré l’unanimité qui se dégage. Coté gouvernement, on a assisté à un mutisme inhabituel de Lambert Mende, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement. Le gouvernement congolais semble ne pas en faire une affaire d’Etat. Néanmoins, le ministère des affaires étrangères a convoqué, en début de semaine, l’ambassadeur nigérian. Une lettre de protestation du gouvernement congolais, qui demande réparation, lui a été remise. Au parlement, le seul à s’être prononcé reste le député national Denis Kambayi – cela pourrait s’expliquer par sa présence dans le directoire du team vert et noir. A &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau des clubs, aucune déclaration officielle n’a été enregistrée jusque-là. Sur le site de Mazembe, rien n’a été posté. Antoine Musanganya, président du DC Motema Pembe, s’est contenté d’un « regret » sur le plateau d’une télévision kinoise. La question qui se pose : Où serait passée l’union sacrée décrétée et annoncée urbi et orbi  par les dirigeants des trois clubs les plus populaires de la RDC. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coté médias, pour une de rares fois, une unanimité se dégage. Tous condamnent avec fermeté le traitement à l’Etienne - de la bible – que la délégation congolaise a enduré au pays d’Okocha. Seulement, le fond n’y est pas. Dans leur majorité, les médias congolais ont été incapables d’affirmer avec exactitude l’ampleur du drame. Ce qui fait que jusqu’à l’arrivée de la délégation, ce mercredi à Kinshasa, personne ne sait ni le nombre exact de blessés ni la gravité de blessures. Ils se sont contentés de sombrer dans un patriotisme qui n’a guère éclairé la patrie. Cependant, ils ne sont pas aussi fautifs que ça : seul Digital Congo avait fait le déplacement. Le seul œil de la presse congolaise n’a pas non plus était épargné par la rage nigériane. Il s’en est sorti avec une blessure au bras et a été sommé d’effacer toutes les images prises. Censé être l’église au milieu du village, le site de la Confédération Africaine de Football s’est contenté d’un article louant « un retour spectaculaire d’Enyimba ». Aucune mention n’a été faite sur les incidents ayant émaillé la rencontre. Le site de la FIFA, l’instance  faitière du football mondial, n’en fait pas non plus mention. Quasiment tous les sites d’informations n’en parlent pas.. Afrik.com, footafrica365, lequipe.fr, francefootball.fr, etc. C’est l’embargo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se dégage quelques remarques. Les bruits de la presse congolaise ont été étouffés dans l’œuf. L’incapacité des médias congolais – qu’on peut attribuer à la pauvreté logistique et financière de notre presse – a produit une double conséquence : le règne de la rumeur sur l’information à Kinshasa d’une part et l’incapacité à porter en dehors du polygone national le son de cloche de la partie congolaise d’autre part. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien plus, pressé d’annoncer à la face du monde la « très » fantaisiste et fausse arrestation du prétendu chef des insurgés Enyele, le gouvernement congolais avait mis à nue l’amateurisme de ses services de renseignements et la qualité de la communication interne au sein de l’appareil de l’Etat. Aujourd’hui, en refusant de protester publiquement - favorisant les vains efforts diplomatiques – l’exécutif congolais, a étalé une fois de plus l’incohérence et la faiblesse de sa communication publique et externe. Privant ainsi la nation de participer à l’édification de l’opinion internationale sur cette affaire. Pourquoi n’a-t-il pas pris exemple sur le continent ? A titre illustratif, l’Algérie n’avait ménagé aucun effort pour protester haut et fort contre le caillassage du bus de sa délégation par les supporteurs égyptiens. Le gouvernement togolais ne s’était pas non plus contenté de voies diplomatiques pour protester contre l’attaque du bus de son équipe au Cabinda. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : Tant qu’on ne saura pas couvrir utilement l’espace publique, notre sort restera le même. On pourra beau crier, notre voix ne dépassera jamais nos (infimes) capacités intellectuelles et technologiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-641137131249911349?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/641137131249911349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=641137131249911349' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/641137131249911349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/641137131249911349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2010/05/dossier-v-club-faiblesse-des-medias-et.html' title='Dossier V. Club : faiblesse des médias et incohérence de la politique communicationnelle du gouvernement'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-275783701643889399</id><published>2010-05-04T13:53:00.001+01:00</published><updated>2010-05-04T13:58:19.751+01:00</updated><title type='text'>TV5 plus que jamais  présente à Kinshasa</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S-AZwcbQYUI/AAAAAAAAAQA/bPYJ9qRbYS4/s1600/IMG_0001+(1).jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S-AZwcbQYUI/AAAAAAAAAQA/bPYJ9qRbYS4/s320/IMG_0001+(1).jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467398267682709826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les kinois s’habituent avec cette nouvelle image dans leur environnement. Quasiment dans chaque carrefour de la ville, ces géantes pancartes sont visibles. Cela, quelques jours après l’annonce de la réouverture imminente de RFI – fruit d’âpres négociations impliquant notamment l’Elysée. TV5 est une habitude dans plusieurs salons kinois. Cependant, le destin de cette télévision est lié à celui de RFI. Déjà, à Paris, une nouvelle holding a été mise en place, dont le rôle est de chapeauter l’audiovisuel extérieur francophone (France 24, TV5 et RFI). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A voir plus loin, cette action de visibilité est peut-être liée à la célébration de 50 ans d’anniversaire des indépendances africaines. Des programmes et des dossiers sont élaborés et publiés notamment sur les sites internet de RFI et de TV5. Ces festivités précédent également les grands-messes électorales prévues à 2010 en Afrique médiane. Le Congo a rendez-vous avec l’histoire. Tout le monde le voit et personne ne veut rater l’événement. J’espère que les médias congolais se préparent également.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-275783701643889399?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/275783701643889399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=275783701643889399' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/275783701643889399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/275783701643889399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2010/05/tv5-plus-que-jamais-presente-kinshasa.html' title='TV5 plus que jamais  présente à Kinshasa'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S-AZwcbQYUI/AAAAAAAAAQA/bPYJ9qRbYS4/s72-c/IMG_0001+(1).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-3996038040068056603</id><published>2010-04-05T11:27:00.001+01:00</published><updated>2010-04-05T11:34:59.354+01:00</updated><title type='text'>Mbandaka, les médias de la honte!</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S7m8kdp8IBI/AAAAAAAAAP4/aw9MBYSluKA/s1600/mbandaka.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 238px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S7m8kdp8IBI/AAAAAAAAAP4/aw9MBYSluKA/s320/mbandaka.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456599758157914130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lors de la conférence sur la responsabilité sociale des médias que j’avais animé à Mbandaka, capitale provinciale de l’Equateur, le 03 mai 2009, j’avais tiré la sonnette  d’alarme – à l’époque déjà-  sur les comportements des professionnels des médias et les conséquences qui s’ensuivaient tant sur eux-mêmes que sur l’avenir de cette province oubliée du Nord-Ouest de la RDC. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’époque, les chevaliers du micro et de la plume se faisaient des porte-voix attitrés de la tumultueuse classe politique de cette province. Un climat morose régnait entre les médias et entre les journalistes. Deux camps se dégageaient : d’un coté les partisans de l’Ex-Gouverneur José Makila et de l’autre les supporteurs de l’actuel Gouverneur – à l’époque, Ad. Intérim - Jean Claude BAENDE (tous deux membres du MLC). Les médias et les journalistes, caporalisés par la puissance de l’argent, s’étaient donc mués en outils de propagande pour ces deux frères-ennemis, les uns contre les autres. Les médias proches de la Mouvance présidentielle soutenaient le Gouverneur intérimaire et ceux de l’Opposition supportent le Gouverneur « déchu ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le climat étaient tellement malsain que certains journalistes, selon l’obédience, passent nuit soit chez le Gouverneur, soit chez le Gouverneur a. i. A Mbandaka, les journalistes sont en danger continuel au point qu’ils ne se tracassent plus outre mesure pour leur sécurité. Déjà à cette période, j’avais crié sur tous les toits du monde qu’il ne serait pas étonnant d’apprendre qu’un journaliste est assassiné à Mbandaka, au regard des diverses menaces dont font l’objet tous les journalistes de cette ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise à l’assemblée provinciale n’a pas non plus arrangé les choses : l’accalmie constatée après l’élection de Baende en remplacement de Makila a laissé place la putréfaction de la situation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, c’est la question des Enyele qui divise les médias et les journalistes. Certains – la plupart- n’hésitent pas à franchir le Rubicon de la diffamation et des imputations dommageables, et autre appel à la haine tribale. Une fois de plus la sonnette d’alarme est lancée. Les médias mbandakais n’arrivent toujours pas à se décaporaliser vis-à-vis de la classe politique. Pire, c’est l’avenir de cette province qui est à nouveau sacrifié sur l’autel de l’égoïsme d’une presse dangereuse, une cinquième roue de la carrosse politique-à défaut d’être un quatrième pouvoir. Cela aux yeux et à la barbe d’une Haute autorité des médias dont les jours sont comptés. Que dire de l’OMEC ? l’instance censée faire l’autorégulation. Une fois de plus, la nécessité de l’existence de vraies structures de régulation et d’autorégulation – objectives, coercitives et dissuasives.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-3996038040068056603?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/3996038040068056603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=3996038040068056603' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/3996038040068056603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/3996038040068056603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2010/04/mbandaka-les-medias-de-la-honte.html' title='Mbandaka, les médias de la honte!'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/S7m8kdp8IBI/AAAAAAAAAP4/aw9MBYSluKA/s72-c/mbandaka.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-6119259781281197161</id><published>2010-03-23T11:46:00.005+01:00</published><updated>2010-06-17T12:16:08.029+01:00</updated><title type='text'>Voyage au centre de l'Afrique!</title><content type='html'>Cela fait exactement deux jours qu’on est dans les airs. Contemplant du haut, les majestueuses forets équatoriales, serpentées par des fleuves et des rivières. On vient de redécoller d’Ango, cette bourgade de la province orientale. On y a débarqué du fret et un passager humanitaire. A bord de notre Cessna 208, le gentil pilote et son copilote nous informent qu’on sera à Niangara dans cinquante bonnes minutes, une éternité. Je me lasse déjà du bruit de ce petit porteur. J’ai envie d’en finir une bonne foi pour toute. A bord, Clémentine et moi avons épuisé notre stock de conversations et note capital sommeil. Il nous reste plus qu’à contempler d’immenses forets qui caractérisent la géographie de cette région. Impatients, mes yeux ne quittent plus le cadran du cockpit qui indique la durée de vol. Dans les airs, les minutes durent comme des heures. Une éternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’approche de la piste, Clémentine et moi profitons de l’occasion pour prendre quelques photos. Le pont de Niangara, la rivière Uélé, les quelques bâtiments et cases qui font Niangara. Une merveille au cœur de l’Afrique. On a l’impression de retrouver une cité perdue voilà des années. Des vestiges de la présence du colon blanc sont perceptibles à travers des vieux bâtiments abandonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous amorçons l’atterrissage. C’est un vol à vue. En jargon aéronautique, on dirait un vol VFR - Bien heureusement, je n’ai pas tout perdu des mes années ISTA. De ses yeux. Le pilote cherche la piste. Curieux et impatient, moi également je la cherche. J’aperçois une route en terre battue. Je me doute que ça soit- là la piste. Je me trompe. Au bout de deux minutes, c’est sur cette terre battue- un peu comme aux internationaux de Roland Garros - qu’on se pose.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’oiseau de d’aluminium s’immobilise. Les quelques habitants accourent le long de la piste pour nous souhaiter la bienvenue. Au pied de l’avion, j’aperçois un homme habillé en uniforme DGM (Direction Générale de Migration). Ici, la RVA (Régie des Voies Aériennes), connaît pas. C’est n’est pas un aéroport. Pas de tour de contrôle et pas de bureau de navigation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, j’aperçois le seul Muzungu parmi la petite foule au coin de la piste. Je le reconnais. C’est Pierre, le responsable de notre base à Niangara. Les cheveux toujours dans le vent, le regard perçant. Il ne semble pas s’ennuyer ici. Ça me rassure un tout petit peu. Après le débarquement des matériels logistique et médical, nous embarquons à bord d’une 4*4 flanquée du nom de notre organisation. A la cabine, un chauffeur et un assistant logisticien, c’est Sébastien. Lui, il manie un tout petit peu la langue de voltaire. Mais son substrat linguistique est tellement poussé qu’il faut bien tendre l’oreille et mettre doublement en contribution ses tympans. Au besoin, poser la question deux fois pour comprendre ce qu’il dit. Soit. Par delà-tout, c’est un garçon sympa et serviable. C’est le plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de cinq minutes de cette route de fortune, forcée dans la brousse, on aperçoit un immense terrain brulé. D’après Pierre, c’est l’endroit indiqué pour le largage de la farine par le PAM. « Après le largage de la farine, nous allons enregistrer plusieurs cas de maladies à l’hôpital », dit Sébastien à notre intention. Je me pressais de poser la question pourquoi ? « Cette farine peut provoquer la diarrhée, si elle n’est pas bien préparée. », dit-il. Je ne le souhaite pas, mais à l’épreuve du temps, on verra bien si les niangarois ne sont pas bon cuisiniers. Dommage, je ne resterais que cinq jours dans cette cité perdue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le long de la route, encadrée par la trentaine de casques bleus présents à Niangara, la population s’était amassée pour attendre cette manne du PAM, qui devrait arriver moins de trente minutes après notre arrivée, est impatiente. Des visages de peur, des silhouettes cachant à peine la misère de cette population enclavée et obligée de fuir à chaque coup de feu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chemin devant nous conduire à la base est parsemé d’arbres et d’herbes sauvages. De part et d’autres, on croise des passants, filles comme garçons, sur leurs vélos et nous laissant les deux mètres et demis de passage. A quelques dizaines de mètres de notre base, on remarque une stèle au milieu de la brousse à coté de la route. « C’est ici le centre de l’Afrique. Il y avait un autre monument ici qui vient de tomber à peine. », nous renseigner Pierre. A l’école, j’avais appris que le cœur de l’Afrique se trouvait dans cette cité. Mais aujourd’hui, j’ai l’occasion de le voir à quatre mètres près.  Je ne sais pas prendre une photo. Il faut avoir l’autorisation de l’ANR, me renseigne notre guide. Dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins d’une demi-heure après, nous sommes arrivés à la base. Ici, en plein milieu de nulle part et sous la peur constante d’une arrivée imminente de rebelles ougandais, qui sillonnent à quatre ou cinq kilomètres de la cité, sont installés cinq européens de nationalité différentes -  tous en mission humanitaire. Pour d’autres, c’est leur premier contact avec le continent-mère de l’humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sourire aux lèvres et les bras tendus, nous sommes bien accueillis et directement installés. Après une demi-heure de repos, la  table est dressée. J’ai une faim de loup. Depuis l’aube, je n’ai rien mis sous la dent. Je ne regarde personne et répond à peine aux questions qui me sont posés par mes amis. Ventre affamé, point d’oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux heures après, Pierre me briefe sur le contexte sécuritaire de la cité. Que d’horreurs et de cruautés qui me sont rapportés. Un contexte de peur continuelle et une vie perturbée par des rumeurs et un qui-vive éternel. Au bout de trois heures, j’en avais plein les oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée, mon guide me convie à un tour de l’hôpital général. C’est un immense complexe de huit bâtiments construits par des religieux et abandonnés depuis. Certains bâtiments sont occupés et d’autres ne sont plus que des vestiges, témoins de la présence d’une vie lointaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le repas du soir, on se départage les tâches. Je prends mon premier bain à Niangara. Demain, je participerais à une clinique mobile à Tapili, un village situé à deux heures et demie de Niangara, accessible uniquement par moto. Le départ est prévu à 6 heures du matin. Je rentre dans ma chambre. Je termine mon papier sur la communication, qu’on a tenue à Kisangani, la veille. Je parcours quelques pages de ma bible avant de dévorer un ouvrage sur l’histoire de l’Anthropologie culturelle. Au bout d’une heure, mes paupières deviennent lourdes. Je reviens sur une phrase deux ou trois fois. Il est vingt heures et demie. Je suis dans ma moustiquaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors, j’entends de loin les rires de Clémentine. Le sommeil me gagne peu à peu. Je ne m’appartiens plus. Je pense du coup à ma femme. Elle me manque. La chambre se transforme à mon salon. Elle m’invite à prendre un bain avec elle. Je me lève et me change. Du coup j’attends quelqu’un frapper à la porte. Une fois, deux fois, à la troisième fois, je sursaute. C’est Clémentine. Elle m’annonce qu’il ya une réunion d’urgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mets mon pantalon et la suis au balcon. Tout le monde était déjà là. Un verre de pastis à la main gauche et une clope à l’autre main. Ils m’ont l’air inquiet. Je m’impatiente de savoir ce qui se passe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un air sérieux, Pierre se rassure que tout le monde est bien présent et prend la parole. Il nous annonce qu’une partie de la population s’était déplacée cette nuit. Suite aux rumeurs faisant état de l’incursion des quelques rebelles ougandais dans la cité. Silence radio au milieu de la fumée des cigarettes. Tout le monde se tait et écoute religieusement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cet instant, nous entendons, vers la douche, comme des bruits de personnes qui se battaient. Ce n’est que le lendemain matin qu’on saura que c’était un serpent qui se faufiler le long du bâtiment et qui était tué par un gardien. Bienvenue à Niangara ! Pierre nous rappelle, quelques principes sécuritaires en cas d’attaque, le lieu du rassemblement, etc. Il remet à chacun un talkie-walkie pour la communication et annonce que la clinique mobile prévue à Tapili est reportée. D’après des informations à sa possession, des coups de feu ont été entendu sur des routes menant à Tapili.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;samedi 30 janvier 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tôt le matin, j’ai mon deuxième bain à Niangara. Après mon petit déjeuner, commence un entretien avec Diego, le responsable psy de l’équipe. Des mêmes histoires horribles : viols, exactions de tous genres. J’en ai mal aux oreilles. J’ai envi d’entendre autre chose. Mais pas possible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 9 heures, hop! Sur la moto à la manière d’un Paris-Dakar. Destination: Wawe, cité située à 5 Km de Niangara. 15 minutes nous ont suffit pour arriver. De loin, nous apercevons deux grands bâtiments au milieu de cases et d’arbres : c’est le centre de santé de Wawé, anciennement appelé Centre de santé Consolata. Dehors, devant le centre de santé, un infirmier, la quarantaine révolue (Son nom ?) consulte en lingala, la langue la plus parlée dans la contrée. Sur un banc attendent des patients – hommes, femmes, vieux et jeunes- leur tour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean, la trentaine révolue, a amené son fils de 2 ans. Depuis deux jours, il fait une forte fièvre : 39 °révèle le thermomètre. Il tousse et a une respiration accélérée. Le docteur Hakim, responsable du centre de santé, à peine descendu de sa moto, n’a pas le temps de s’installer. Il y a urgence. Vite, il récupère le petit garçon, le consulte et donne les premiers soins. La situation est grave. Il doit être référé à l’hôpital général de Niangara. Vite, une moto. Le billet de transfert est établi. Le petit marc fait un palu sévère doublé d’une anémie avec  une augmentation du rythme cardiaque : il risque un arrêt cardiaque. La moto est prête. Le casque aussi pour le père de Marc. Au bout d’un quart d’heure, Dieudonné, le chauffeur-motard, est de retour. Le petit marc a été admis aux urgences et est entre les bonnes mains. L’irréparable a été frôlé de justesse. Malheureusement, la mère de Marc ne peut pas être au chevet de son bébé. Trois jours plutôt, elle lui donnait une petite sœur. La journée commence sur les chapeaux de roues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cas du petit Marc est un cas parmi tant d’autres. Lui a un peu plus de chance que d’autres petits anges de son village. Son père était plus prompt à l’amené à l’hôpital, dans une contrée considérée comme un désert sanitaire et ou les patients sont obligés de faire des dizaines de kilomètres à pied ou sur un vélo- ça dépend des familles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La décision d’appuyer le centre de santé de Wawé a été motivée par le nombre de déplacés dans cette zone. « La plupart de déplacés habitent à Wawé et à Libunza (le quartier nord de Niangara). », affirme Hakim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Le centre hospitalier de Wawé est une aubaine pour nous. Il nous aide beaucoup. Nous sommes pauvres. Nous qui vivons loin de chez nous. », affirme Monique, une déplacée venue de Faradje et vivant dans une maison d’accueil à Wawe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il n’ya pas que des déplacés qui sont pris en charge par le centre de santé de Wawé. Hector est cultivateur. Il souffre de la malaria et attend d’être consulté. «La qualité des soins qui sont donnés ici nous rassure. Les médecins et les infirmiers sont gentils et ont du temps pour nous. Ils s’occupent de nous, bien qu’on ne paye rien. »,  Soutient-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnel local du CSW – composé de 12 personnes, dont 3 infirmiers, 2 aides accoucheuses, 1 pharmacienne et 1 laborantin  - est tellement impliqué que Hakim a le temps de s’occuper d’autres choses. D’ailleurs, compte tenu des différentes cliniques mobiles qu’il gère pendant la semaine, le docteur Hakim n’arrive ici que deux fois dans la semaine : lundi et jeudi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre ne tarit pas d’ailleurs déloges quant il parle de cette équipe. « Ils sont formidables. Ils ne plaignent que rarement. Ils savent se suppléer en cas d’absence ou d’empêchement d’un entre eux. Ils ont intégrer en peu de temps l’esprit MSF », explique-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CSW gère en moyenne 250 cas par semaine, soit 40 à 50 cas par jour. Compte tenu de l’environnement propice au développement des anophèles, la plupart des cas enregistrés concernent le paludisme. « Presque tous les patients que nous traitons ici souffrent de verminoses : amibiase, ankylostomiase, ascaridiase, etc. », explique Hakim, qui pointe du doigt l’absence de l’eau potable dans la région.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-6119259781281197161?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/6119259781281197161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=6119259781281197161' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/6119259781281197161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/6119259781281197161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2010/03/voyage-au-centre-de-lafrique.html' title='Voyage au centre de l&apos;Afrique!'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-4820269006969884959</id><published>2009-11-13T16:05:00.002+01:00</published><updated>2009-11-13T16:10:04.437+01:00</updated><title type='text'>Les FARDC de plus en plus isolées par la communauté internationale</title><content type='html'>Analyse des points de vues des différents acteurs sur le bilan de Kimia 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lancée officiellement en juillet 2009, l'opération «Kimia 2» se poursuit à l'Est de la RDC. Cette opération militaire, menée par les FARDC appuyées par la MONUC, vise à traquer les combattants Hutus rwandais des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un trimestre d'existence, les observateurs nationaux et internationaux, la MONUC et le gouvernement congolais commencent à établir, chacun, un bilan. C'est ce qui justifie d'ailleurs toutes les sorties médiatiques de l'ONU, des ONG, du Gouvernement de la RDC, etc. sur cette action militaire ces dernières semaines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan interne, Les députés provinciaux du Sud Kivu ont interpellé, jeudi 15 octobre 2009, le ministre provincial de l’Intérieur Georges Shanyungu. Ce dernier devait s'expliquer sur la recrudescence de l’insécurité dans la province depuis le début des opérations Kimia II. Il a avoué que le gouvernement provincial n’en est pas le commanditaire. Par conséquent, il est difficile pour son gouvernement d’en évaluer l’action. Pour rappel, l'assemblée provinciale du Sud Kivu avait décidé, mardi 12 octobre 2009, d’envoyer à Kinshasa une délégation des 7 députés rencontrer les autorités nationales sur cette question d'insécurité. A ce jour, ladite commission n’a pas encore fait le déplacement de Kinshasa. Une manœuvre qui explique comment de l'intérieur le bilan de ces opérations est très en relation avec les bévues de l'armée congolaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’assemblée du Sud Kivu soulevait la question de la résurgence de l’insécurité dans cette province au moment où Human Rights Watch venait de publier, quelques jours plus tôt, un communiqué basé sur le rapport de 84 ONG sur le bilan des opérations Kimia II. Rapport selon lequel le prix payé par les populations civiles des deux provinces du Kivu est qualifié d’inacceptable. En effet, d’après ce rapport, 1 143 civils ont perdu la vie depuis le début des opérations Kimia en janvier 2 009, 7 000 femmes et filles ont été violées, plus de 6 000 logements ont été incendiés et près de 900 000 personnes ont été forcées à abandonner leurs habitations. Les auteurs de ces violations, souligne le même rapport, sont d’abord les FDLR, pour la plupart des cas enregistrés, et aussi des éléments FARDC déployés pour traquer les rebelles hutus rwandais. Il se remarque clairement une unanimité des ONGs locales et internationales sur le bilan négatif de Kimia 2. Une réaction qui ne laissera pas indifférent la MONUC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de son intervention dans l’émission « Dialogue entre congolais » de Radio Okapi, le directeur de la division de l’information publique de la MONUC, Kevin Kennedy, a donné la position de la mission onusienne sur le rapport de ce collectif d’ONG sur Kimia II. Il a plaidé pour la fin de la culture de l’impunité en RDC et la réforme de l’armée. « Il y a des responsabilités qui incombent à la Monuc et celles qui incombent au gouvernement congolais. Nous travaillons avec un gouvernement qui a des responsabilités envers son peuple. Ce que nous apportons en appui à ce gouvernement comporte bien sûr certaines obligations. La Monuc a clairement indiqué aux autorités congolaises que nous leur apportons notre appui, mais ce n’est pas un chèque en blanc. Quand il y a des unités [FARDC] qui se comportent mal, cela pourrait remettre en question notre soutien. Cependant, il n’est pas seulement question de sanctionner, mais de soutenir les efforts visant à instaurer la discipline au sein de l’armée et d’aider le gouvernement à mettre en place cette politique de tolérance zéro »a expliqué Kevin Kennedy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette position du directeur de la division de l’information publique de la MONUC a été confirmée quelques jours plus tard. Dans un rapport publié à Kinshasa, le rapporteur spécial des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires, Philippe Alston avait, à son tour, indexé les FARDC et la MONUC dans l’insécurité qui règne dans l’Est du pays, notamment au Sud Kivu et en Province Orientale. Le gouvernement congolais, comme les Nations unies ont failli dans leur responsabilité d’accorder la priorité à la protection des civils lors de la planification des opérations militaires Kimia II, avait-t-il indiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, dans un compte-rendu au Conseil de sécurité, M. Alan Doss, patron de la MONUC, a reconnu également que la situation humanitaire sur place était très mauvaise, notamment que les violences sexuelles demeuraient "un énorme problème". Il s'est, par contre, opposé catégoriquement à l'idée d'une suspension de l'opération "Kimia II", que M. Alston avait qualifiée de "catastrophe". Une suspension de cette opération, menée depuis mars dans les Kivus par les Forces armées de RDC (FARDC), appuyées par les Casques bleus de l'ONU (Monuc), contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), "donnerait à celles-ci le temps de se regrouper et se réarmer", a-t-il affirmé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coté gouvernemental, la conférence de presse de Lambert Mende, Ministre de la Communication et des Médias , Jeudi 29 octobre 2009, à Kinshasa, a fait la une des médias congolais. Mende a présenté un document intitulé "La République démocratique du Congo, terre fertile." Par ce document de 45 page, le gouvernement fait retentir un autre son de cloche face à l’avalanche des rapports publiés par des organismes internationaux sur la situation sécuritaire et des droits de l’homme.  Cette conférence de presse s’est tenue devant un parterre de journalistes qui ont posé des questions d’actualités sur les rapatriements simultanés des Congolais et Angolais, les abus des militaires de FARDC, en rapport avec les opérations « Kimia II » contre les FDLR. Pour le gouvernement congolais, les ONG internationales utilisent la situation de l'Est de la RDC comme un fond de commerce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les propos de M. Mende ont été balayé d'un revers de la main, moins d'une semaine plus tard, par M. Alain Le Roy, chef du département des opérations de maintien de la paix de l'Onu, en visite en RDC.  "Nous avons décidé que la Monuc (Mission d'observation des Nations unies au Congo) allait immédiatement suspendre son assistance logistique et opérationnelle aux unités de l'armée impliquées dans ces assassinats", a-t-il ajouté. Alain Le Roy a précisé que les unités concernées, engagées dans une offensive contre les rebelles rwandais installés dans la région, appartenaient à la 213e brigade de l'armée congolaise. Il réagissait ainsi par rapport au massacre des civils dont seraient victimes les FARDC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; A la lecture de toutes les réactions enregistrées sur le bilan de l'opération Kimia 2, il se dégage que toutes les parties(ONG, Médias, MONUC, Gouvernement congolais, etc.) sont d'avis que la population civile n'est pas épargnée. L'ONU, par les biais de tous ses émissaires, est d'avis que la direction conjointe (MONUC-FARDC) des opérations militaires a échoué  sur ce point précis de la protection de la population civile. Il en résulte la décision de suspendre l'appui logistique  aux unités des FARDC impliqués dans les massacres des civils étant donné que l'image de l'ONU en sort écornée. La MONUC, par la voix de son directeur de la division de l’information publique, Kevin Kennedy, avait déjà annoncé cette mesure, un mois plus tôt. Un autre point important concerne justement le désengagement progressif de l'ONU en RDC, annoncé par M. Le Roy. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, le gouvernement congolais, incapable de contrôler son armée, se retrouve petit à petit abandonné par l'ONU. Il paraît très clairement qu'il n' y a pas d'ambiguïté dans les prises de parole de l'ONU. Les décisions de l'ONU se suivent et sont cohérentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patient LIGODI&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-4820269006969884959?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/4820269006969884959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=4820269006969884959' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/4820269006969884959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/4820269006969884959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/11/les-fardc-de-plus-en-plus-isolees-par_13.html' title='Les FARDC de plus en plus isolées par la communauté internationale'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-5991286146654470995</id><published>2009-11-13T15:58:00.001+01:00</published><updated>2009-11-13T16:01:36.725+01:00</updated><title type='text'>"La télévision gêne le développement de l'enfant de moins de 3 ans"</title><content type='html'>Le CSA s'apprête à lancer une campagne de prévention sur les dangers de la télévision sur les enfants de moins de trois ans. Serge Tisseron, pédopsychiatre et auteur de l'ouvrage Les dangers de la télévision pour les bébés, a participé à l'élaboration de cette campagne. Un article de l'Express.&lt;br /&gt;Pourquoi vouloir limiter l'accès à la télévision aux enfants de moins de 3 ans?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant trois ans, la télévision gêne le développement de l'enfant. Les tout-petits sont en pleine construction neurologique et psychologique et les mettre devant un écran les empêchent d'améliorer leur coordination. Ils ne développent pas leur motricité et ne sont pas capables d'analyser toutes les images qu'ils reçoivent. A cet âge là, il faut les stimuler en jouant avec eux, en leur donnant des jouets pour qu'ils prennent conscience de leurs sens et commencent leur apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, il existe de nombreux programmes et chaînes de télévision dédiées aux enfants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut arrêter de penser que les DVD éducatifs ou les chaînes de télévision spécialement conçues pour les tout-petits comme Baby First, encouragent le développement de l'enfant. C'est faux. Au mieux, ils n'ont aucune incidence sur leur apprentissage, au pire ils la gênent. C'est d'ailleurs pour cette raison que tous les programmes de télévision en France s'adressent obligatoirement aux enfants de plus de 3 ans. C'est dans la charte du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. De même, contrairement à ce que l'on pense, la télévision ne calme pas les enfants. A l'inverse, elle les excite pour les tenir en haleine. C'est pour cette raison que lorsqu'on éteint la télévision, ils sont tout excités. Les enfants ont besoin de moments de stimulation mais aussi de moments de calme. De même, il ne faut pas manger devant la télévision avec eux, les images ne leur sont pas adaptées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et après 3 ans?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre 3 et 5 ans, les enfants peuvent rester environ une heure par jour devant la télévision. Ca les stimule, éveille leur curiosité et aiguise leur sens visuel. Mais les parents doivent faire attention à ce que les enfants regardent des programmes adaptés à leur âge. Il est également déconseillé de jouer aux jeux vidéos avant 6 ans. Enfin, à partir de 8 ans, ils peuvent commencer à regarder le journal télévisé ou des feuilletons car ils sont capables de comprendre et d'analyser ce qu'ils voient.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-5991286146654470995?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/5991286146654470995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=5991286146654470995' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5991286146654470995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5991286146654470995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/11/la-television-gene-le-developpement-de.html' title='&quot;La télévision gêne le développement de l&apos;enfant de moins de 3 ans&quot;'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-1744278949300280629</id><published>2009-09-25T12:18:00.000+01:00</published><updated>2009-09-25T12:23:42.330+01:00</updated><title type='text'>ce vendredi 25 septembre 2009, j'ai donné une conférence sur"le chantier de la dépénalisation des délits de presse en RDC. C'était à la Maison des Dro</title><content type='html'>« Le chantier de la dépénalisation des délits de presse »&lt;br /&gt;Patient LIGODI (Expert indépendant)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de la réunion de présentation de la nouvelle directrice de la maison des droits de l’homme, il nous a été demandé de présenter un exposé sur le thème : « Le chantier de la dépénalisation des délits de presse en RDC».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous a semblé de bonne procédure que de nous étaler, en premier,  sur la notion de la liberté de la presse qui, à nos yeux, fonde la dépénalisation des délits de presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par delà tout académisme, la liberté de la presse peut être comprise comme le droit du journaliste à collecter, à traiter et à diffuser les informations librement. Ainsi, le seul objecteur de conscience pour le journaliste reste et doit demeurer le public et la rédaction pour lequel il travaille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce droit est sans cesse bafoué par des prédateurs de la liberté de la presse qui se recrute dans la classe politique, économique, judiciaire et militaires. Parmi les entraves à la liberté de la presse, on dénombres des cas ci-après : journalistes assassinés, journalistes portés disparus, journalistes en prison, journalistes interpellés, journalistes agressés, maltraités ou torturés, journalistes harcelés ou menacés, pressions économiques, administratives ou judiciaires, les entraves à la libre circulation de l’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liberté de la presse signifie également le droit du public à accéder à une information plurielle et diversifiée. En d’autres termes, aucun domaine de la vie publique ne peut constituer un tabou dans les informations que le public attend et l’information doit émaner des médias diversifiés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive que cette deuxième composante de la liberté de la presse soit bafouée et violée soit par le journaliste par l’autocensure, soit par les gouvernants par le biais de la censure. En témoignent la récente coupure du signal de RFI en RDC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A  tout prendre, la liberté de la presse est une affaire de tous. Elle concerne et le journaliste et le public. Cette définition est d’ailleurs bien exprimée dans la définition congolaise et universelle des délits de presse. La loi congolaise définit, en effet, le délit de presse comme tout délit commise par voie de presse et par le journaliste et par tout individu. Ainsi comprise, la liberté de la presse n’est pas seulement une affaire des journalistes. L’ONG française RSF (Reporters Sans Frontières) illustre mieux cette appréhension dans sa devise : « N’attendez pas qu’on vous prive l’information pour la défendre ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quid des délits de presse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En droit congolais, cette expression n’est d’usage qu’en matière de droit civil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’article 258 du Code civile congolais Livre III portant sur les contrats ou les obligations conventionnelles définit le délit comme « tout fait quelconque de l’homme qui cause un dommage à autrui ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un délit peut donc être un « fait quelconque ». La loi n’en prévoit ni une liste ni un contenu précis. Il est tel du seul moment qu’il cause préjudice à autrui. Il n’est donc pas à confondre avec une infraction qui, elle, est prévue d’avance par lé législateur du point de vue de leur nombre, de leur contenu et de leurs éléments constitutifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi l’expression « délit de presse » est malheureuse et qu’il est plus heureux de parler d’ « infraction commise par voie de presse ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les infractions commises par voie de presse sont généralement des imputations dommageables ou la diffamation, pour lesquelles le juge n’est pas lié à la véracité ou à la fausseté des faits allégués.  A titre illustratif, « le fait d’imputer à autrui un fait précis, vrai ou faux, de nature à porter atteinte à son honneur et à sa considération ». Or les USA, qui sont cités au nombre des nations de référence en termes de démocratie, ont inséré dans leur arsenal juridique la notion d’intention délictueuse.  En d’autres mots, il ne suffit pas de porter plainte en diffamation contre un journaliste, aussi faut-il prouver la fausseté des faits rapportés par le journaliste et l’intention de nuire qu’aurait animé le journaliste dans la publication de l’information incriminée. Toute cette manœuvre, c’est pour protéger la liberté de la presse et le journaliste de tout détenteur d’une parcelle d’autorité qui serait tenté d’anéantir la presse à cause d’une révélation.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quid de la dépénalisation des délits de presse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MERLE et VITU définissent la dépénalisation en ces termes : « la dépénalisation entraîne la sortie d'un fait réprouvé hors du champ pénal traditionnel sans exclure toutefois l'idée de sanction : le fait cesse d'être infractionnel, mais il reste sanctionné administrativement ou autrement. Il y a donc désescalade dans la répression, la justice pénale étant dessaisie au profit d'une instance non pénale ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d’autres termes plus clairs, dépénaliser les délits de presse, c’est faire en sorte qu’aucun journaliste congolais ne puisse aller en prison pour avoir collecté, traité et diffusé une information, exception faite pour les incitations à la haine ethnique, raciale ou religieuse, l’apologie du crime ou de la violence, les appels au meurtres qui relèvent plus de la propagande haineuse et discriminatoire, contraires aux valeurs universelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines ONG nationales et internationales s’emploient à définir la dépénalisation des délits de presse par ce qu’elle n’est pas, à savoir que :&lt;br /&gt;-La dépénalisation des délits de presse ne vise pas à faire des journalistes des hommes à part, au dessus de la loi. Au nom de l’égalité de tous devant la loi, le citoyen journaliste reste soumis à la loi commune.&lt;br /&gt;-La dépénalisation des délits de presse n’est pas une quête pour un régime d’impunité totale en faveur des journalistes  même quand ils sont convaincus d’avoir enfreint à la loi ;&lt;br /&gt;-La dépénalisation des délits de presse n’a pas pour but d’instaurer un libertinage de presse. La liberté de la presse, comme toutes les libertés n’est pas sans limites. Le droit à la vérité dont elle procède n’est jamais absolu ;&lt;br /&gt;- La dépénalisation des délits de presse ne vient pas consacrer l’irresponsabilité et la déresponsabilisation du journaliste face à ses obligations légales, éthiques et professionnelles ;&lt;br /&gt;- La dépénalisation des délits de presse ne fait pas disparaître l’infraction de presse. Celle-ci est simplement punie moins sévèrement ;&lt;br /&gt;-Lé dépénalisation des délits de presse n’est pas un « cadeau du Prince » aux journalistes pour bonne conduite, elle est une exigence de la démocratie&lt;br /&gt;-La dépénalisation des délits de presse n’est pas une invention des journalistes africains. Elle a été adoptée, en fait ou dans la loi, par la quasi-totalité des pays dits de vieille démocratie en Europe et en Amérique, et dans certains pays africains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi dépénaliser ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liberté de la presse, en tant que composante de la liberté d’expression et d’opinion, est un des droits fondamentaux de l’homme. Ce droit est facteur de progrès et gage du contrôle et de la participation de la collectivité à la gestion de la chose publique. C’est la presse qui informe les gouvernés sur la manière dont la chose publique est gérée, et qui permet ainsi au souverain primaire de savoir demander des comptes à ses mandataires. Une presse qui évolue dans un Etat policier et représsif ne peut pleinement remplir son rôle.  Pour que les médias puissent jouer le rôle de « chien de garde de la société » qu’on attend d’eux dans une démocratie, les journalistes doivent son seulement être libres et indépendants, mais aussi se sentir sécurisés. Il ne s’agit pas seulement d’une sécurité physique, mais aussi et surtout d’une sécurité juridique et judiciaire au travers une loi qui protège et renforce les conditions de l’exercice de leur métier. La dépénalisation  permet de démocratiser la société en consolidant la liberté de la presse, et en réduisant considérablement les effets néfastes de l’autocensure des journalistes sur le droit du public à être informé, par peur d’aller en prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chantier de la dépénalisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En RDC, Journaliste en Danger (JED) a mené depuis décembre 2003, une campagne nationale d’explication sur le pourquoi et le comment de la dépénalisation des délits de presse en RD Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des ateliers et des conférences réunissant des professionnels des médias et des membres de la société civile, et auxquels étaient associés le Ministère du gouvernement ayant en charge de la presse et l’information, ainsi que l’instance chargé de la régulation des médias, ont été organisés à Kinshasa et dans les provinces  du pays. Ces rencontres ont été les lieux des débats animés et parfois passionnés entre les partisans et les adversaires de la dépénalisation des délits de presse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au bout du compte et après avoir entendu les avis des uns et des autres, les participants à ces débats ont fait des recommandations et proposé des réformes en profondeurs dont les innovations se résument en ceci : le remplacement des peines privatives de liberté par des amendes ; le renforcement des conditions de viabilité économique des entreprises de presse ; la redéfinition du délit de diffamation ou imputation dommageable dont le juge est désormais lié à la véracité ou à la fausseté des faits allégués, la coupure du cordon ombilical liant la loi particulière sur la presse au Code pénal ou au code de justice militaire, la réaffirmation de l’indépendance de l’Instance de régulation et l’entrée en jeu de l’instance professionnelle d’autorégulation dans l’instruction des plaintes liées à l’éthique et à la déontologie du journaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’heure actuelle, les actions de lobbying et de plaidoyer sont en train d’être menées au parlement afin d’amender la loi sur la presse en RDC. Aussi, les instances de régulations et d’autorégulation des médias sont encore à leur balbutiement et ne sont pas encore à même de contrôler le contenu des médias. En définitive, la dépénalisation est un chantier qui a encore du chemin à faire. Merci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-1744278949300280629?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/1744278949300280629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=1744278949300280629' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/1744278949300280629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/1744278949300280629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/09/ce-vendredi-25-septembre-2009-jai-donne.html' title='ce vendredi 25 septembre 2009, j&apos;ai donné une conférence sur&quot;le chantier de la dépénalisation des délits de presse en RDC. C&apos;était à la Maison des Dro'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-80750062805096061</id><published>2009-09-03T13:00:00.002+01:00</published><updated>2009-09-03T14:24:48.838+01:00</updated><title type='text'>Mon départ de JED,que des beaux souvenir!</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sp_De-A2gBI/AAAAAAAAAJ0/kJ-1Z_rSFv8/s1600-h/PORTRAIT+LIGODI.bmp"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 258px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sp_De-A2gBI/AAAAAAAAAJ0/kJ-1Z_rSFv8/s320/PORTRAIT+LIGODI.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377231416913723410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Depuis, le 17 aout 2009, je ne fais plus partie du staff de JED(Journaliste en danger). Pour des raisons scientifiques, académiques et personnelles, j'ai déposé ma démission au retour d'une mission à Douala au Cameroun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci beaucoup à tout le staff de JED(Journaliste en danger)pour tout le travail abattu ensemble.Merci également à toutes les personnes avec lesquelles j'ai collaboré durant mon séjour dans cette ONG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que parti, je reste fondamentalement lié au combat pour le développement des médias au Congo et en Afrique. Ce travail est pour moi plus qu'une passion et loin de moi l'idée de le quitter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de l'annonce de mon départ, j'ai reçu vos messages d'encouragements et vous en remercie du fond de mon coeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part les coups de téléphones et les sms que j'ai reçu, je publie quelques mails des amis qui m'ont témoigné toute leur amité.&lt;br /&gt;Merci pour tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour! &lt;br /&gt;Est-ce brusque, Est-ce subite? Cela devrait être une option mûrement réfléchie. Surtout n'oublie pas de nous envoyer les photos de notre rencontre à Yaoundé. Comme promis.&lt;br /&gt;Bon vent!!!&lt;br /&gt;Talla&lt;br /&gt;Jean Bosco Talla, Directeur du journal Germinal/Douala&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cher Patient, &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Merci pour toute ta serviabilité et je te souhaite plein succès dans tes nouvelles options.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nous avons beaucoup collaboré et que tu restes le vrai Patient comme ton nom l'indique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je garde le contact avec toi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alain GASHAKA&lt;br /&gt;Correspondant JED au Burundi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salut Patient&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'accuse réception de votre message et le souci de cette douloureuse séparation après un bon moment de collaboration. Porte toi bien et bonne chance mais on gardera toujours contact.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Henriette Lundula&lt;br /&gt;Correspondant JED KANANGA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon courage Patient! Nous osons croire que de JED à l'IFASIC la profession restera toujours servie.&lt;br /&gt;Georges TAMBA, Directeur de publication du Journal THE POST, résidant au Canada&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que tu nous quittes mais tu ne te separes pas de nous. &lt;br /&gt;Augustin Muwenge&lt;br /&gt;Information analyst&lt;br /&gt;JMAC/OSRSG&lt;br /&gt;MONUC/HQ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;salut frero,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c'est avec autant de plaisir que je viens d'apprendre par le truchement d'un &lt;br /&gt;mail envoyer à un ami ton retrait du JED et ta promotion au sein de l'IFASIC.&lt;br /&gt;J'en profite juste pour te félicité cousin, sache que je suis fièr de toi.de mon &lt;br /&gt;mon côté j'y vais bien, sauf que je viens de perdre il y a de cela quelque jours la &lt;br /&gt;personne qui m'initiait dans le domaine du droit de l'homme en la personne de &lt;br /&gt;M. SABIN BANZA.&lt;br /&gt;Du reste tout va mieux,gardons contact...&lt;br /&gt;JOSEPH SEKABO&lt;br /&gt;Journaliste indépendant RDC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cher frère  Patient Ligodi,Ce que nous vous souhetons c'est seulement le succès dans ta nouvelles mission.Avec l'espoir qu'après votre formation académique votre priorité sera les services de notre organisation JED.Nous sommes reconnaissants de ton dévouement, que L'Eternel te garde.De la part de Jean Léonard RUGAMBAGECorrespondant de JED au Rwanda&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cher Patient,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C'etait un plaisir de collaborer a distance avec vous. vous etiez toujours tres attentif a nos requettes. nous esperons que ca continuera avec Scott. Bonne chance dans vos nouvelles entreprises et meilleurs voeux de succes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;cordialement,&lt;br /&gt;Mohamed Keita, Comité pour la Protection des Journaliste (USA)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage, Patient. &lt;br /&gt;KASONGA TSHILUNDE, SG/UNPC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vous avez tout mon soutien pour vos prochains projets.&lt;br /&gt;amicalement&lt;br /&gt;Emmanuel KABONGO MALU &lt;br /&gt;President of  " Barack Obama for World Peace" Watchdog Group" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salut.Au nom de toute l'equipe de la Radio RCK Kamina et en mon nom personnel nous vous felicitons de votre prestation a Jed .Quand je decouvre ton depart celui d'esther banakayi me revient autant en tete , bonne carriere scientifique.&lt;br /&gt;Mathys NUMBI WA KASONGO                                                 Correspondant et brepresentant JED Nord Katanga base                                 a Kamina et Directeur de la radio RCK Kamina&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Félicitaton cher confrère; en RDC nous n'avons pas la culture de la démission en y récourant tu as fait preuve de maturité intellectuelle et surtout du sens de responsabilité. Pleins succès dans tout ce que tu va entreprendre et que mon DIEU te bénisse. Jérôme SEKANA PENE PAPA.&lt;br /&gt;Rédacteur en chef, RAGA TV&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Patient,&lt;br /&gt;Nous aussi,c'est avec un coeur pein d'amertume que nous apprenons cette nouvelle.Nous osons croire que notre combat restera le votre, maintenant et pour toujours.&lt;br /&gt;JED que vous venez de quitter aujourd'hui, il faut encore que je l'avoue, elle est la vraie voix de sans voix et un pillier africain de defense de la liberté de la presse.&lt;br /&gt;Courage et bonne chance.&lt;br /&gt;Dominique KALONZO&lt;br /&gt;Correspondant JED à Uvira&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-80750062805096061?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/80750062805096061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=80750062805096061' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/80750062805096061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/80750062805096061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/09/merci-tous-le-staff-et-les.html' title='Mon départ de JED,que des beaux souvenir!'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sp_De-A2gBI/AAAAAAAAAJ0/kJ-1Z_rSFv8/s72-c/PORTRAIT+LIGODI.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-8055079145587403970</id><published>2009-09-03T12:05:00.003+01:00</published><updated>2009-09-03T12:28:12.865+01:00</updated><title type='text'>A Douala pour deux ateliers</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sp-oFT7thwI/AAAAAAAAAJs/1tvM2fqWmTE/s1600-h/LIGODI+TOPCONGO2.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 238px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sp-oFT7thwI/AAAAAAAAAJs/1tvM2fqWmTE/s320/LIGODI+TOPCONGO2.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377201289307195138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bonjour à tous,&lt;br /&gt;C'est toujour avec un bonheur renouvelé que je partage mon temps avec vous tous.&lt;br /&gt;En effet, je reviens de Douala, capitale économique du Cameroun,où j'ai organisé pour Journaliste en danger(JED) un atelier sur la viabilité des médias camerounais(le 31 juillet 2009) et une table ronde Médias/Sociéte civile sur la dépénalisation des délits de presse(le O1 aout 2009.Cette dernière mission a été particulière pour moi dans la mesure où c'était une dernière que j'éffectuais pour JED. Globalement, les médias camerounais de ne sortent pas du système médiatique de l'ensemble des pays de la sous-région Afrique centrale. Les mêmes problèmes et les mêmes tendances sont retrouvés.&lt;br /&gt;Les photos, c'est dans quelques heures.&lt;br /&gt;Merci pour vos encouragements et votre amitié.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-8055079145587403970?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/8055079145587403970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=8055079145587403970' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8055079145587403970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8055079145587403970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/09/douala-pour-deux-ateliers.html' title='A Douala pour deux ateliers'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sp-oFT7thwI/AAAAAAAAAJs/1tvM2fqWmTE/s72-c/LIGODI+TOPCONGO2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-5908133907897378353</id><published>2009-05-21T12:14:00.002+01:00</published><updated>2009-05-21T12:22:51.071+01:00</updated><title type='text'>Trompant toute une République, Lambert MENDE devant les députés</title><content type='html'>Une motion de défiance contre le ministre de la Communication t des Médias, Lambert Mende.Il lui est reproché d’avoir instrumentalisé, au mépris de l’article 24 de la Constitution, un service public, en l’occurrence la RTNC, à travers des vociférations malveillantes d’un animateur de télévision dont le profil est sujet à caution, des abus de pouvoir pour avoir décidé de priver le peuple congolais, souverain primaire et propriétaire de la RTNC, de la retransmission en direct ou en différé à la radio ainsi qu’à la télévision nationale, de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire du Parlement du 15 mars 2009, tant au niveau de l’Assemblée nationale que du Sénat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il lui est également reproché d’avoir pris, à tort, pour prétexte l’arrêt de la Cour Suprême de Justice, en rapport avec la retransmission en direct des séances de l’Assemblée nationale, pour justifier l’interdiction de la retransmission en direct susvisée alors que l’arrêt dont question n’interdit pas la retransmission en direct et avoir instruit les services, sans raison valable, de procéder à la coupure volontaire du signal de la télévision de la chaîne de l’Assemblée nationale. Comme si l’Etat censure l’Etat. Cette motion est initiée par le député Martin Mukonkole de l’ODR (Ordre de Républicain).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est ouvert, ce jeudi 21 mai 2009, le débat autour de cette motion et le Ministre incriminé devra s'expliquer, ce vendredi 22 mai 2009.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-5908133907897378353?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/5908133907897378353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=5908133907897378353' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5908133907897378353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/5908133907897378353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/05/trompant-toute-une-republique-lambert.html' title='Trompant toute une République, Lambert MENDE devant les députés'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-1950178909179785897</id><published>2009-05-13T12:51:00.005+01:00</published><updated>2009-05-13T13:16:25.082+01:00</updated><title type='text'>Situation des médias à Mbandaka, capitale de la province de l'Equateur, au Nord de la RDC</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sgq4UCUzF9I/AAAAAAAAAFA/MEk8yMBFPWA/s1600-h/ligodi+cloture.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 238px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sgq4UCUzF9I/AAAAAAAAAFA/MEk8yMBFPWA/s320/ligodi+cloture.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335279362934773714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de la journée mondiale de la liberté de la presse, il nous a été demandé d’animer une conférence, dimanche 3 mai 2009, avec les journalistes de la province de l’Equateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A côté de notre mission à proprement parler, il nous a semblé important de comprendre le paysage médiatique de la capitale de cette province du Nord de la RDC. Cette curiosité  vaut sont pesant d’or dans la mesure où elle nous permet de bien situer les cas d’atteintes à la liberté de la presse recensés dans cette partie du pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 6 mai 2009, date de notre retour à Kinshasa, la ville de Mbandaka était arrosée par six stations de radios, une chaîne de télévision et trois titres des journaux. Hormis Radio Mwinda et Radio Okapi, respectivement propriétés de l’Eglise Catholique et de la Mission des Nations Unies à la RDC (MONUC), tous ces médias appartiennent aux hommes politiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profitant de notre séjour, nous avons parcouru toutes les rédactions de ces médias. Nous avons trouvé un climat morose entre les médias et entre les journalistes. Deux camps se dégageaient. D’un coté les partisans du Gouverneur José Makila et de l’autre les supporteurs du Gouverneur Ad. Intérim Jean Claude BAENDE (Tous deux membres du MLC). Les médias et les journalistes, caporalisés par la puissance de l’argent, se sont mués en outils de propagande pour ces deux frères-ennemis, les uns contre les autres. Les médias proches de la Mouvance présidentielle soutiennent le Gouverneur intérimaire et ceux de l’Opposition supportent le Gouverneur « déchu ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les journalistes, jouant le jeu des politiciens, ne se gênent pas de s’ «insulter» au micro. Il s’est créé une totale inimitié entre les professionnels des médias. Notre arrivée à Mbandaka a été perçue comme salutaire tant par les journalistes eux-mêmes que par le public. « Vous nous avez trouvé en plein front », m’avait lancé le directeur de la Radio Liberté. « Vous êtes arrivé au moment idéal. Nous espérons que vous arriverez à nous réconcilier », m’avait-dit le directeur de la Radio Mambenga. Le climat est tellement malsain que certains journalistes, selon l’obédience, passent nuit soit chez le Gouverneur, soit chez le Gouverneur a. i. A Mbandaka, les journalistes sont en danger continuel au point qu’ils ne se tracassent plus outre mesure pour leur sécurité. Il ne sera pas étonnant, à l’heure actuelle, d’apprendre qu’un journaliste est assassiné à Mbandaka, au regard des diverses menaces dont font l’objet tous les journalistes de cette ville. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lumière de la fiche signalétique ci-dessous, il saute aux yeux que les journalistes de la capitale de la province de l’Equateur subissent des pressions internes de toute sorte. Créés par des politiciens, dirigés par les amateurs et animés par des journalistes qui n’ont jamais étaient dans une école de journalisme, les médias mbandakais offrent au public une matière informative dénuée de tout professionnalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un autre registre, les journalistes de Mbandaka vivent dans une insécurité sociale totale. De tous les médias privés, seule Radio Ekanga paie ses journalistes (40 dollars américains par mois). Et tous les journalistes sont des attachés de presse des ministères provinciaux. Cette situation, naturellement, a une incidence négative sur la qualité des informations diffusées. A Mbandaka, l’information est devenue une denrée rare devant la montée fulgurante de la communication politique et institutionnelle. Les journalistes et les rédactions ont perdus toute initiative. Ils subissent la loi des leurs « patrons ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut pas boucler ce bref état de lieu des médias de Mbandaka sans évoquer la prolifération des émissions interactives à téléphone ouvert. Sans aucun respect des leurs grilles des programmes respectifs, à la demande des hommes politiques, les journalistes improvisent ce type d’émission dans un but manifestement propagandiste. Il est également à noter la montée en flèche des émissions dites « en lingala facile ». La plus prisée d’entre elles est diffusée sur la Radio liberté et animée par le directeur de la radio en personne. Loin de tout professionnalisme, cette émission est un instrument idéal de propagande au profit du MLC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recommandations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eu égard à l’expérience vécue, des recommandations suivantes peuvent être formulées :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le renforcement et la multiplication des programmes de formation, surtout à l’intérieur du pays;&lt;br /&gt;- La mise en place d’une structure de suivi des tous les projets de formation;&lt;br /&gt;- La tenue des séances de travail avec les directeurs des médias au sujet de la responsabilité sociale des médias;&lt;br /&gt;- La création des coordinations provinciales du réseau national de JED pour une vue globale de la situation de la liberté de la presse en RDC et une rapidité dans l’intervention.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-1950178909179785897?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/1950178909179785897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=1950178909179785897' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/1950178909179785897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/1950178909179785897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/05/situation-des-medias-mbandaka-capitale.html' title='Situation des médias à Mbandaka, capitale de la province de l&apos;Equateur, au Nord de la RDC'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Sgq4UCUzF9I/AAAAAAAAAFA/MEk8yMBFPWA/s72-c/ligodi+cloture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-9070361029730886355</id><published>2009-04-28T12:01:00.005+01:00</published><updated>2009-04-28T12:37:17.158+01:00</updated><title type='text'>Journée mondiale de la liberté de la presse 2009 en RDC</title><content type='html'>"Les possibilités qu'offrent les médias de favoriser le dialogue, la compréhension mutuelle et la réconciliation" constituent, en 2009, le thème de la Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée par l'UNESCO.A cette occasion, Je présenterais une communication au cours d'une conférence organisée, dimanche 03 mai 2009, à MBANDAKA, capitale de la province de l'Equateur, au Nord de la RDC, par l'ONG Journaliste en Danger (www.jed-afrique.org).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-9070361029730886355?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/9070361029730886355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=9070361029730886355' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/9070361029730886355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/9070361029730886355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/04/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la.html' title='Journée mondiale de la liberté de la presse 2009 en RDC'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-8629654286484131884</id><published>2009-04-28T09:52:00.003+01:00</published><updated>2009-04-28T10:38:16.761+01:00</updated><title type='text'>Liberté de la presse en RDC du 24 avril 1990 à nos jours : Bilan et Perspectives d’avenir.</title><content type='html'>Communication faite, samedi 25 avril 2009, au siège de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social), le plus grand parti de l’Opposition en RDC, dans le cadre de Journées d’évaluation du processus démocratique en RDC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous a été demandé de développer le thème « liberté de la presse en RDC du 24 avril 1990 à ces jours : bilan et perspective d’avenir. »&lt;br /&gt;Notre exposé s’articulera autour de trois  sous-points :&lt;br /&gt;- Qu’est-ce-que la liberté de la presse ;&lt;br /&gt;- La liberté de la presse au Congo de 1990 à nos jours ;&lt;br /&gt;- Quel bilan établir  et quelles sont les perspectives d’avenir ?&lt;br /&gt;Qu’est-ce-que la liberté de la presse ?  &lt;br /&gt;En plus simple, au-delà de tout académisme,  la liberté de la presse signifie le droit pour les journalistes d’informer en toute liberté et le droit pour le public de recevoir une information diversifiée et plurielle. Elle concerne et les journalistes et  le public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons à la première composante de cette liberté, c’est-à-dire le droit du journaliste d’informer librement. En clair, le professionnel des médias doit pouvoir accéder librement à toute source d’information, traiter librement les informations collectées et les diffuser tout aussi librement. Dans ce cas, le seul objecteur de conscience pour le journaliste doit être seul le public auquel il s’adresse. Et les seules directives qu’il doit suivre doivent provenir de sa rédaction. Cela, bien entendu, dans le respect des règles éthiques et déontologiques. &lt;br /&gt;En ce qui concerne le droit du public à être informé, qui est la deuxième composante de la liberté de la presse, il faut retenir qu’aucun domaine de la vie publique ne peut constituer un tabou dans les informations que le public attend. Pour exemple, JED a dénoncé, récemment, toutes les manœuvres qui tendaient  à imposer au public un seul son de cloche concernant l’affaire Kamerhe à l’Assemblée nationale de la RDC. Le signal d’antenne de tous les médias audiovisuels qui donnaient la parole à l’ex-président de la Chambre basse du parlement était tout simplement coupé. Ça c’est un exemple-type d’une entrave au droit du public à recevoir une information diversifiée et plurielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eu égard à tout ce qui précède, vous comprenez que la liberté de la presse est une affaire de tout le monde, journaliste comme public. D’ailleurs, la loi sur la liberté de la presse en RDC définit expressément les délits de presse comme toute infraction commise par voie de presse. En clair, tout individu, journaliste ou pas, qui aurait, à titre d’exemple, diffamé quelqu’un à  la télévision, à la radio, ou à la presse écrite est passible à des sanctions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Situation de la liberté de la presse en RDC de 1990 à ce jour.&lt;br /&gt;Ce bref aperçu théorique me permet d’entamer directement le deuxième sous-point de notre thème, à savoir la liberté de la presse en RDC de 1990 à ce jour.&lt;br /&gt;Comme tout le monde le sait, l’année 1990 marque la fin du monopartisme dans notre pays. C’est également une année historique pour la liberté de la presse. L’ouverture politique a également donné lieu au pluralisme médiatique. C’est certainement une victoire non seulement pour les défenseurs de  la liberté de la presse mais également pour les journalistes et pour le public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, ce boum médiatique va donner lieu à un dérapage manifeste. Chaque homme politique s’est offert qui une radiotélé qui un titre de journal pour soit faire la propagande ou soit pour abattre un adversaire politique. Cette tendance continue jusqu’en ce jour. On a qu’analyser le paysage médiatique congolais qui est largement dominé et contrôlé par les politiques et les ecclésiastiques. Il va sans dire qu’un média dirigé par un politique en quête d’un positionnement est généralement et régulièrement exposé non seulement à la censure mais également aux différents délits de presse. Et les services de Mobutu s’étaient particulièrement illustrés par une brutalité hors paire vis-à-vis des journalistes qui faisaient retentir un son de cloche autre que celui de la machine dictatoriale mobutienne.&lt;br /&gt;Bien que souhaité par plus d’un, le départ de Mobutu ne va pas arranger les choses. Le Marechal et son régime partent mais la dictature demeure sous une autre forme avec les hommes du 17 mai 1996. Contre toute attente l’arrivée de l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo), mouvement rebelle ayant conduit  M. L.D. Kabila à Kinshasa, au pouvoir  va sensiblement détériorer la situation de la liberté de la presse au Congo. Le nouveau pouvoir ne tolère pas la contradiction. Toutes les activités des partis politiques sont interdites sur l’assemble du pauys. L’OZRT (Office Zaïroise de Radiodiffusion et de Télévision) est rebaptisé RTNC (Radio Télévision Nationale Congolaise). Ce changement d’appellation ne va rien changer. L’audiovisuel public congolais va demeurer une grosse machine à propagande. L’état de la liberté de la presse va connaitre un recul des plusieurs décennies. La liberté, longtemps prônée par les nouveaux dirigeants,  va laisser sa place à la dictature la plus totale. L’entrave à la liberté de la presse la plus illustrative est la nationalisation de médias audiovisuels privés, le 22 septembre 2000, par le ministre de la communication Dominique Sakombi, ancien chantre du mobutisme converti kabiliste,  agissant au nom du gouvernement de Laurent-Désiré Kabila. Il va confisquer, RTKM (Radio Télévision Kin Malebo) et Canal Kin Télévision, deux chaînes privées qu'il rebaptisera, le 30 octobre de la même année, RTNC3 et RTNC4. Il justifia sa décision, en ce qui concerne RTKM, par le fait que "les fonds ayant servi à l'acquisition des équipements provenaient du Trésor public". Aucune preuve n'a été apportée pour étayer ces accusations. Quant à Canal Kin, elle payait le fait que son promoteur, Jean-Pierre Bemba, était devenu chef rebelle. Ces chaînes furent rendues à leur propriétaire fin 2001.&lt;br /&gt;En janvier 2001, L.D. Kabila est assassiné, son fils Joseph Kabila accède au pouvoir. Sa rupture avec la politique va-t-en guerre de son prédécesseur aura un impact positif sur la situation de la liberté de la presse pour l’année 2001 avec seulement 49 cas d’atteintes à la liberté de la presse. Soit une amélioration de 61%par rapport à l’année 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement ce cap ne sera pas maintenu. Dès 2002, la situation de la liberté de la presse va sombrer à nouveau : 67 cas en 2002, 66 en 2003 et 2004, 106 cas en 2005 dont un journaliste assassiné. Il faut également dire que la tension politique de la période électorale a eu impact négatif sur la situation de la liberté de la liberté de la presse. 125 cas d’atteintes vont être recensés dont 2 journalistes assassinés et des médias saccagés par les forces de l’ordre. Alors que les élections étaient finies, en 2007, JED  a recensé 163 cas d’atteinte à la liberté de la presse  dont, une fois de plus deux journalistes assassinés. C’est le plus haut pic jamais atteint au cours des dix dernières années. Si l’on compare l’année de l’entrée en fonction de Joseph Kabila au pouvoir à l’année 2007, on fait le constat que la liberté de la presse s’est détériorée de 232, 6%. En 2008, le monitoring de JED a recensé 110 cas d’atteintes à la liberté de la presse. Soit une amélioration de 32,52% en termes quantitatifs. Sur le plan qualitatif un journaliste a été assassiné à Bukavu. C’était la quatrième année consécutive que le Congo, notre pays, enterrait un journaliste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bilan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on observe le paysage médiatique au Congo depuis plusieurs années, on constate que le pays n’a pas réalisé des progrès en matière de la promotion de la liberté de la presse. L’article 73 de la loi 96/002 du 22 juin 1996 renvoi les infractions de presse au code pénal. En clair, le  professionnel des médias risque l’emprisonnement dans tous les actes de sa profession. Cet arsenal juridique régissant le secteur de la presse en RDC n’a pas évolué d’un iota.&lt;br /&gt;Sur un autre registre, l’Armée et la Police sont des bourreaux attitrés des hommes des médias. Bien plus, la liberté d’expression proclamée par la constitution demeure un vœu pieux, étant donné que les menaces de mort, les tortures et  les assassinats sont monnaies courantes dans le monde des médias. A titre d’exemple, de 1998 à 2008  7 professionnels des médias ont été assassinés, dont 6 entre 2005 à 2008.&lt;br /&gt;Aussi, le libre accès aux médias publics de tous les courants de pensée politique et sociaux n’est pas assuré. Les médias publics brillent par leur caractère partisan et partial. Leurs animateurs étant nommés par le Président de la République, ces médias ne sont pas autonomes. Ils sont plus des bras séculiers du pouvoir en place que des véritables services publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce jour, on peut citer comme progrès  l’institutionnalisation du C.S.A.C (Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication) dans la constitution du 18 février 2006. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a pour mission de garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse, ainsi que de tous les moyens de communication de masse dans le respect de la loi.&lt;br /&gt;Cet organe est appelé à veiller au respect de la déontologie en matière d’information et à l’accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux moyens officiels d’information et de communication. La composition, les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication sont fixés par une loi organique, laquelle n’est pas encore promulguée par le Président de la République.&lt;br /&gt;En conclusion de ce qui précède, le constat est que la presse est bonne quant elle encense. Elle devient mauvaise quand elle critique ou dénonce les tares d’un pays dont tout le monde s’accorde à reconnaître qu’il est miné par la corruption et toutes sortes d’antivaleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perspectives &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs défis sont à relever :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La dépénalisation des délits de presse qui passe par l’amendement de la loi de 1996 en son article 2 de la section 2 du chapitre premier ; en son articles 28, 29, 30 et 32 de son titre 2 chapitre  premier section 3, et en ses articles 73, 75,76 et 81, en ce qui concerne les sanctions pénales à l’égard du journaliste fauteur ;&lt;br /&gt;- La sécurité des hommes des médias;&lt;br /&gt;- L’ouverture des médias publics à tous les courants de pensée;&lt;br /&gt;- La mise en place du CSAC.&lt;br /&gt;- La sécurité sociale des journalistes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patient LIGODI&lt;br /&gt;Coordonnateur Chargé de la Recherche&lt;br /&gt;Journaliste en Danger (JED)&lt;br /&gt;ONG de défense et de promotion de la liberté de la presse&lt;br /&gt;www.jed-afrique.org&lt;br /&gt;ligodi.patient@yahoo.fr&lt;br /&gt;00243898248619&lt;br /&gt;00243999136373 &lt;br /&gt;République Démocratique du Congo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-8629654286484131884?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/8629654286484131884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=8629654286484131884' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8629654286484131884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8629654286484131884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/04/liberte-de-la-presse-en-rdc-du-24-avril.html' title='Liberté de la presse en RDC du 24 avril 1990 à nos jours : Bilan et Perspectives d’avenir.'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-4564261039286503542</id><published>2009-03-26T08:54:00.005+01:00</published><updated>2010-06-17T12:14:59.083+01:00</updated><title type='text'>Une nouvelle victime de la dérive</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Scs5KwL-xYI/AAAAAAAAAEw/QMFAcnbKPXc/s1600-h/KAMERHE+PHOTO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 75px; height: 64px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Scs5KwL-xYI/AAAAAAAAAEw/QMFAcnbKPXc/s320/KAMERHE+PHOTO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317406641937630594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Extrait du discours de Vital Kamerhe à l’Assemblée nationale &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Honorables députés et chers collègues, lors de mon intervention sur Radio Okapi le 21 janvier 2009 en rapport avec le début des opérations militaires conjointes entre nos forces armées et celles de la République du Rwanda dans la province du Nord-Kivu, j’avais déclaré que je n’avais pas été informé. Et que si cela était vrai, ce serait grave parce que j’avais estimé que compte tenu des dégâts collatéraux importants occasionnés en Province Orientale par une opération similaire avec l’armée ougandaise et celle du Sud du Soudan pour neutraliser les rebelles de la LRA, le gouvernement devait prendre des précautions pour éviter que la même situation ne se produise au Nord-Kivu. Cette déclaration a été mal appréciée par ma famille politique qui estimait que j’avais commis un crime de lèse-majesté, car je venais là, semble-t-il, de contredire le chef de l’Etat, chef de ma famille politique. J’ai été astreint donc à la démission, avec en prime, une forte campagne de diabolisation et des injures gratuites sur ma personne à travers toute la presse écrite et audiovisuelle, tant privée que publique. Et ce, sans ménagement ni le moindre égard à mes fonctions à l’Assemblée nationale. C’est le lieu de déplorer ici la culture de l’injure facile et publique, de la délation et de l’immoralité dans la sphère politique congolaise. Car, nous, hommes politiques, avons l’obligation de servir de modèle aux jeunes générations et à la société congolaise tout entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon parti politique, par notre secrétaire général Evariste Boshab, m’a écrit pour m’inviter à démissionner sans délai. Cependant, toutes ces demandes insistantes de ma famille politique m’étaient présentées pendant les vacances parlementaires, donc, en l’absence de vous tous qui m’avez élu. C’est pourquoi je n’avais pas voulu démissionner pendant les vacances parlementaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi que je l’avais dit dans mon discours d’ouverture de la présente session, j’avais entendu ce que mon parti politique, le PPRD et la hiérarchie de ma famille politique m’avaient demandé. Mais en même temps, j’étais aussi à l’écoute de notre peuple, qui, à travers les églises, les organisations de défende des droits de l’homme, la diaspora congolaise, la jeunesse congolaise, et toutes les forces vives, exprimer dans une belle harmonie, la soif et le désir ardent de voir els hommes politiques que nous sommes, préserver les acquis démocratiques et se conformer à la légalité constitutionnelle pour briser définitivement la spirale de l’éternel recommencement caractéristique de la marche de nos institutions depuis 1960, à cause des querelles politiciennes. Le grand combat que chacun de nous doit mener, comme le disait Ghandi, je le répète, c’est contre soi-même, pour repousser cette nature qui nous habite et nous pousse à détruire ce que nous avons construit, même au prix des sacrifices suprêmes. C’est pourquoi je n’avais pas démissionné pendant les vacances parlementaires comme mes collègues membres du bureau qui avaient reçu la même instruction pour je ne sais quelle faute qu’ils auraient commise collectivement. J’ai la pleine conscience qu’ils ont payé le prix de ce qui m’a été reproché, alors qu’en réalité, les pauvres collègues ici présents n’ont rien fait. Nous sommes dans un pays de justice, cependant, je n’ai pas le sentiment d’être responsable de ce qui leur est arrivé. Car la faute, si faute il y a, doit être individuelle et directe. Je voudrais tout simplement leur dire que ce sont là, chers collègues, les aléas de la politique dans notre pays dont je suis moi-même victime. Sans chercher à me justifier outre mesure, laissez- moi dire quand même un mot au sujet de la faute qui m’est imputée. En effet, l’article 213 de la Constitution dispose ce qui suit, je cite : « Le président de la République négocie et ratifie les traités et accords internationaux, le gouvernement conclut les accords internationaux non soumis à la ratification, après délibération en conseil des ministres, il en informe l’Assemblée nationale et le Sénat. L’Assemblée nationale est informée par son président que je suis. Je ne me souviens pas à ce jour avoir reçu l’information du gouvernement sur l’accord signé avec le Rwanda pour els opérations militaires conjointes dans le Nord-Kivu.&lt;br /&gt;C’est une obligation constitutionnelle du gouvernement et non du président de la République. Voilà pourquoi j’avais dit que je n’étais pas été informé. Cela était et reste vrai. La gravité de cette opération tenait à mes yeux, non seulement au fait que, le gouvernement avait officiellement annoncé, par la bouche de son porte-parole, l’invitation de quelques officiers observateurs de renseignements militaires de l’armée du Rwanda pour assister à la traque des Interhamwe par l’armée congolaise, mais aussi et surtout parce qu’il y avait manifestement violation, dans le chef du gouvernement, des dispositions précitées de notre Constitution. En fait, si jamais il y avait un problème, il s’agirait d’un problème entre l’Assemblée nationale et le gouvernement. Je n’ai donc jamais compris comment on est arrivé à y mêler le président de la République, chef de ma famille politique, et à créer artificiellement un problème entre lui et moi. Le président de la République, je le répète, ne doit pas servir de bouclier au gouvernement ni à ses membres, qui, eux, ont l’obligation de rendre compte de leur gestion à l’Assemblée nationale. Nous devons ramener le chef de l’Etat à son rôle d’arbitre neutre pour qu’il veuille au bon fonctionnement de l’ensemble des institutions, te ce, conformément à l’article 69 de notre Constitution. Mais le vin est tiré, amer ou aigre, il faut le boire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honorable députés et chers collègues, nous voilà aujourd’hui à la croisée des chemins. Je dois opérer avec vous un choix, et le bon. Notre seul fil conducteur doit être la lutte pour la préservation et la sauvegarde de la démocratie et de la légalité dans notre pays, ainsi que l’indépendance du député national, lequel ne doit pas être astreint à un mandat impératif, en vertu de l’article 101 de la Constitution, alinéa 7. Le mandat dont nous sommes investis nous lie directement par un contrat social et politique avec le peuple congolais. Nous devons, donc, à tout moment, rechercher son intérêt et nous mettre à son écoute pour connaître ses attentes et ses intérêts pour mieux le défendre dans cet hémicycle. C’est donc à lui, et à lui seul que nous rendons compte de notre mandat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honorables députés et chers collègues, nous avons le choix entre deux voies constitutionnelles valables. La première possibilité qui s’offre à nous est celle de poursuivre le processus enclenché jusqu’au vote à bulletin secret, afin que els urnes parlent. Au-delà du résultat arithmétique auquel ce vote pourrait conduire, personne alors personne dans cette salle ne peut nous dire avec exactitude de quoi demain sera fait. Personne ne peut parier que la démocratie et la paix sociale chèrement acquises en sortiront intactes. Personne non plus ne peut parier que l’Assemblée nationale qui a su démontrer à la face du monde son engagement clair et net en faveur de la défense de la démocratie ne sera pas déstabilisée, ou tout au moins, ne connaîtra pas de fonctionnement tumultueux. La deuxième possibilité qui est tout aussi constitutionnelle est celle de privilégier et de sauver la démocratie, qui peut continuer et se renforcer sans nécessairement un homme, qui qu’il soit, même pas Vital Kamerhe, reste absolument au perchoir comme président de l’Assemblée nationale. Puisant dans la sagesse du roi Salomon, appelé à trancher le conflit entre deux femmes qui se disputaient un enfant, tous les chrétiens connaissent l’histoire, j’ai opté pour la voie la moins périlleuse et la moins coûteuse pour le peuple congolais qui a démontré, à travers les années, son attachement à la démocratie.&lt;br /&gt;Je pense notamment, aux martyrs de l’indépendance, aux martyrs de la pentecôte et aux autres martyrs tombés lors de la marche pacifique des chrétiens du 16 février 1992 lorsqu’ils réclamaient la réouverture de la conférence nationale souveraine. Je pense aussi à tous ces hommes de Dieu, pour ne pas les citer tous, les archevêques de Bukavu, Muzirwa, Kataliko et Charles Mboga. Je pense enfin à tous les martyrs anonymes qui sont tombés sur le champ de bataille lors de différentes rébellions et guerres d’agression. Je ne voudrais pas lever l’option qui risque de nous conduire dans des situations incontrôlées et incontrôlables, dans des situations qui peuvent encore alourdir le bilan macabre de morts au sein de notre population. Le sens de notre combat doit demeurer la consolidation de la démocratie dans notre pays. Je suis d’avis que nous devons nous prévenir du syndrome de déstabilisation des institutions démocratiquement établies, par des putschs observés ces deniers temps ça et là en Afrique. Ce serait pour notre pays dommage et un grand retour en arrière. C’est pourquoi je lance un appel à l’apaisement et au calme en direction de toute la population de l’intérieur comme de l’extérieur du pays. Nous devons bannir à jamais la violence et les rébellions. Nous devons continuer ensemble le combat de la démocratie par des voies pacifiques. Nous devons, honorables et chers collègues, majorité comme opposition, faire le choix d’aller de l’avant et défendre sans relâche la démocratie et les valeurs républicaines pour le renouveau de la classe politique congolaise qui doit prendre l’engagement de reconstruire un Congo où il fera beau vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honorables députés et chers collègues, je sais que beaucoup parmi vous, chacun devant sa conscience, aujourd’hui, ou peut-être demain, vous n’êtes pas convaincus des vraies raisons de ma démission. Mais c’est comme qui dirait, la politique a ses raisons que la raison ignore. Je ne voudrais pas inscrire mon nom dans l’histoire de blocage des institutions acquises chèrement par notre peuple au prix de son sang. Je ne voudrais pas non plus trahir la mémoire de nos pères de l’indépendance, des artisans de l’unité nationale et de la libération, encore moins ceux qui ont sacrifié leur vie et jeunesse pour l’avènement de l’émergence de la démocratie dans notre pays. Mes pensées vont notamment à papa Simon Kimbangu, à Joseph Kasa-Vubu, à Patrice Emery Lumumba, à Joseph Désiré Mobutu Sese Seko, à Mzee Laurent-Désiré Kabila, pour les morts ; et à Joseph Kabila, à Etienne Tshisekedi, à Antoine Gisenga Fundji, à Mgr Laurent Monsengwo Pasinya et autres pour les vivants. Les mêmes pensées vont aussi en direction de ceux qui ont permis la réconciliation nationale qui nous a conduits aux élections démocratiques en 2006. Il s’agit particulièrement des animateurs de la transition sous la formule 1+4. J’ai nommé, en plus du président de la République Joseph Kabila Kabange, déjà cité ci haut, les anciens vice-présidents de la République, Jean-Pierre Bemba Gombo, Arthur Z’Ahidi Ngoma, Azarias Ruberwa et Yerodia Abdoulaye Ndombasi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honorables députés et chers collègues, mon vœu le plus ardent est que nous ne transigions jamais sous quelque pression que ce soit sur les missions constitutionnelles dévolues à l’Assemblée nationale. A savoir, l’élaboration des lois et le contrôle parlementaire, ainsi que le cas échéant, la sanction positive ou négative des membres du gouvernement et des dirigeants des entreprises publiques et des établissements publics de l’Etat. Nous veillerons à la liberté d’expression, au respect et à la tolérance des opinions de tout un chacun. Un Parlement démocratique est celui dans lequel la majorité n’étouffe pas l’opposition. En même temps, que l’opposition s’incline sportivement devant la loi de la majorité. Il est aussi dans lequel les questions d’intérêt national mettent tout le monde d’accord. Je suis heureux que cela soit le cas au sein de notre hémicycle jusqu’à ce jour. C’est pourquoi je vous remercie, honorables députés et chers collègues, pour votre amour et pour m’avoir facilité la tâche à la direction de notre chère institution. Merci de tout cœur. Que les collègues du Sénat trouvent ici l’expression de ma reconnaissance pour le travail de production législative que nous avons réalisé ensemble dans un esprit de famille parlementaire. Je pense particulièrement à son président, l’honorable Léon Kengo wa Dondo. Je ne peux oublier les amis de la communauté internationale pour leurs collaboration et sages conseils, lesquels ont contribué à la bonne marche de nos travaux. Mes remerciements s’adressent aussi à tout le personnel politique et agents de l’administration de l’Assemblée nationale, ces héros dans l’ombre sans lesquels nous n’aurions pu brandir le modeste bilan qui est le nôtre aujourd’hui où nous sommes à mi-chemin de notre mandat. J’exprime ma gratitude aux amis de la presse qui nous ont accompagnés dans notre délicate mission. Je remercie enfin, et de manière particulière, l’ensemble de la population congolaise qui, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, a apprécié nos débats et nous a toujours accompagné par des prières,surtout pendant les moments les plus difficiles de nos travaux. Je lui en sais gré et lui promets de demeurer toujours à son écoute et à son service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honorables députés et chers collègues, ainsi que je l’avais promis dans mon discours du 16 mars 2009, à la demande de ma famille politique, j’ai soumis la question de ma démission à la conférence des présidents que j’ai réunie en date du 19 mars 2009, laquelle l’a retenue à l’ordre du jour de la présente plénière. Un homme d’Etat est celui qui, non seulement observe scrupuleusement la Constitution et les lois de son pays, mais aussi et surtout, celui qui est esclave de sa propre parole. C’est pourquoi, tout en vous remerciant pour avoir cru en l’action que nous avons menée ensemble ici dans notre institution, je vous prie de bien vouloir accepter ma démission sans débat ni vote. En attendant l’élection du nouveau bureau et la remise et reprise avec celui-ci, le bureau que je préside expédie les affaires courantes conformément aux principes généraux du droit administratif. […] Dieu aime le Congo et je crois en l’avenir de mon pays. Que vive la République Démocratique du Congo, que vive l’Assemblée nationale, que vive la démocratie. Je vous remercie.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Des réactions&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous prenons acte de cette démission ». C’est la première réaction de certains députés de l’opposition qui ont salué ladite démission. Parmi eux, Delly Sesanga, député du MLC. Même son de cloche du coté de la majorité parlementaire. Vice-président du groupe parlementaire PPRD, Aubin Minaku exprime ici sa joie tout en expliquant la prochaine étape qui attend l’Assemblée nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sort est jeté. Vital Kamerhe s’en va. Mais sur le plan législatif, il laisse derrière-lui un bilan largement positif. Plusieurs lois ont été votées, des contrôles parlementaires réalisés. Un bilan que l’AMP reconnaît tout en admirant le parcours politique de Kamerhe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le MLC regrette la départ de Vital Kamerhe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réaction de cette démission, le Mouvement de libération du Congo, principal parti d'opposition, a exprimé sa "grande tristesse" après la démission mercredi du président de l'Assemblée nationale, Vital Kamerhe, exigée par la majorité présidentielle. "C'est une grande tristesse de voir partir un grand président qui a su situer l'Eglise au milieu du village, entre la majorité et l'opposition", a déclaré ce mercredi à l'AFP le secrétaire général du MLC, François Muamba."Les hommes passent mais les institutions restent. Mais pour qu'elles restent, les institutions doivent être dotées de lois et règles respectées par tous", a affirmé M. Muamba. Pour lui, "Kamerhe s'est battu jusqu'au bout pour que les règles qui nous régissent soient respectées et l'Assemblée nationale soit une institution forte".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-4564261039286503542?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/4564261039286503542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=4564261039286503542' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/4564261039286503542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/4564261039286503542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/03/une-nouvelle-victime-de-la-derive.html' title='Une nouvelle victime de la dérive'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/Scs5KwL-xYI/AAAAAAAAAEw/QMFAcnbKPXc/s72-c/KAMERHE+PHOTO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-3996102810780822040</id><published>2009-02-17T09:35:00.000+01:00</published><updated>2009-02-17T09:53:02.983+01:00</updated><title type='text'>Sarkozy a osé!</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SZp44XUHXtI/AAAAAAAAAEk/z3UHnz3Q06M/s1600-h/sarko+tv.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303684420908572370" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SZp44XUHXtI/AAAAAAAAAEk/z3UHnz3Q06M/s320/sarko+tv.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Lui a osé. Il l’a dit. Il semble être la bouche choisie pour dire ce que les têtes couronnées occidentales et leurs valets africains mijotaient tout bas voilà presqu’un siècle. Sarkozy, c’est son nom. Réputé pour son discours dénué de toute ambigüité à la limite de l’insolence tant dans son pays comme ailleurs, le président français l’a dit. Au mois de Mars, ce fils d’immigré hongrois sera à Kinshasa. Dans sa gibecière : un plan de sortie de crise:la mise sur pied d’une entreprise mixte (RDC-Rwanda) d’exploitation des richesses de la partie orientale du pays de Lumumba, la redistribution des terres au Kivu et une forte présence des tutsis dans les institutions de l’Etat. Voilà le cadeau de nouvel an que le Tout-Puissant Sarkozy offre à Kagame, son prétendu pire cauchemar dans la région des grands lacs africains. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Reste à savoir si ce que le président hexagonal qualifie de plan structurel et non circonstanciel de sortie de crise ne jettera pas l’huile dans le feu. La dynamique démographie du pays de mille collines la gestion calamiteuse de ce pays-continent (appelé naturellement à disparaitre soutiennent les tenants sa yougoslavisation) sont les raisons avancées par M. Sarkozy pour faire passer son projet. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Question &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Si jamais un pays comme le Burundi qui est démographique similaire au Rwanda brandissait les mêmes revendications on passera par le même remède? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bémol &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Sarkozy connait parfaitement l’aptitude des congolais à négocier. Il sait qu’il ne fera pas trop de concession. Il est en face d’un pays socialement, politiquement et diplomatiquement faible. Incapable de négocier bien que la souveraineté d’un Etat est l’un des rares produits qui ne se négocie « jamais ». Mais au fond en parlant de la statrolatrie, peut-on, à l’heure d’aujourd’hui, parler d’Etat en RDC? Une question qui n’est certes pas posée pour la première fois mais dont la pertinence et l’opportunité sont plus que d’actualité. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Que fait la classe politique congolaise ? Où est l’intelligentsia congolaise ? Que sera la RDC en 2050 ? Peut être dans la corbeille de l’histoire peut être pas. La vérité ce qu’on peut, aujourd’hui, racoler les morceaux et reconstituer le puzzle. Bien que la thèse de la partition de la RDC tend à être confirmer par la théorie réaliste des relations internationales, les congolais peuvent encore se battre et prouver qu’ils sont dignes d’être appelé « peuple ». &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Alors debout congolais !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-3996102810780822040?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/3996102810780822040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=3996102810780822040' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/3996102810780822040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/3996102810780822040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2009/02/sarkozy-ose.html' title='Sarkozy a osé!'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SZp44XUHXtI/AAAAAAAAAEk/z3UHnz3Q06M/s72-c/sarko+tv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-7408037069962185459</id><published>2008-12-15T14:00:00.000+01:00</published><updated>2008-12-18T09:11:19.257+01:00</updated><title type='text'>DESORMAIS, obligation à tous les journalistes irakiens de se déchausser avant d'assister à une  conférence de presse donnée par un politique</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SUoFdNNSK7I/AAAAAAAAAEM/ztxpM3O89RQ/s1600-h/attentat+Ã +la+bombe.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5281039512365050802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 256px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SUoFdNNSK7I/AAAAAAAAAEM/ztxpM3O89RQ/s320/attentat+%C3%A0+la+bombe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SUZactuGhaI/AAAAAAAAADk/dmppMUcEbmI/s1600-h/BUSH+CHAUSSURE.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Bush, lapidé&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Les médias ainsi que les NTIC, un des symboles de la suprématie américaine, ont permis aux compatriotes de l'oncle Sam de véhiculer « &lt;strong&gt;l’american way of life&lt;/strong&gt; ». Grâce à eux, Ils sont parvenus à faire croire aux citoyens du monde qu’ils sont fort, très forts, plus forts qu’une Europe encore en « puzzle inachevé » et plus forts que les asiatiques et les africains réunis. Les médias et le cinéma ont concrétisé la prophétie de Mc Luhan sur la venue du village planétaire caractérisé par une « américanisation de la culture mondiale ». Bien plus, Ils ont aidé Bush à « essayer de crédibiliser une guerre impopulaire en Irak. Qui n’a pas vu les images satellitaires, brandies par Bush et Powel, des prétendus containeurs servant à fabriquer les ADM (armes à destruction massive) en Irak. Aujourd’hui, la même mondialisation a fait de &lt;strong&gt;Mountazer al-Zaïdi&lt;/strong&gt;, journaliste de la chaîne al-Bagdadia, une célébrité parce qu’il a gracieusement lapidé Georges Bush par ses chaussures. Joli « cadeau de Noel et d’adieu » au &lt;strong&gt;cow-boy&lt;/strong&gt; le plus impopulaire de Texas.&lt;br /&gt;J’ai appris que s’il est poursuivi pour insulte à un chef de l’Etat étranger en visite en Irak, il risque au minimum deux ans de prison » et « S’il est inculpé pour tentative de meurtre contre un chef d’Etat, il risque au moins 15 ans ». Mais au moins une chose est vraie. Il a permis au monde entier de voir en temps réel le prétendu gendarme du monde apeuré devant un &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lucky Luke&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; armé des ses seules chaussures.&lt;br /&gt;Et la famille Bush, sa femme, ses enfants et des milliers d’américains verront le fruit de 8 ans d’un mandat qui a plus que jamais régressé « &lt;strong&gt;notre village planétaire&lt;/strong&gt; ».&lt;br /&gt;Vraiment comme Saddam Hussein le pendu le plus célèbre du debut du xi ème siècle!&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-7408037069962185459?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/7408037069962185459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=7408037069962185459' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/7408037069962185459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/7408037069962185459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2008/12/partir-de-maintenant-obligation-tous.html' title='DESORMAIS, obligation à tous les journalistes irakiens de se déchausser avant d&apos;assister à une  conférence de presse donnée par un politique'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SUoFdNNSK7I/AAAAAAAAAEM/ztxpM3O89RQ/s72-c/attentat+%C3%A0+la+bombe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-6052999816538326090</id><published>2008-11-27T11:52:00.000+01:00</published><updated>2008-11-27T11:54:43.070+01:00</updated><title type='text'>le journalisme citoyen, ça sert à quelque chose!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le journalisme citoyen s'empare des attentats de Bombay&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès les premières heures qui ont suivi &lt;a href="http://www.france24.com/fr/20081126-plusieurs-fusillades-bombay-piste-terroriste-privilegiee-inde"&gt;la série d'attaques à Bombay&lt;/a&gt;, capitale économique de l’Inde, les internautes ont pu lire et visionner les toutes premières informations, notamment en images, sur le Net. Preuve que la Toile est en train de révolutionner l’accès à l’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de la nuit, &lt;a href="http://search.twitter.com/search?q=mumbai"&gt;Twitter&lt;/a&gt;, le site Internet de microbloging, a apporté les toutes dernières nouvelles portant sur les attentats à partir des centaines de commentaires postés tout au long de la nuit. Certains ont utilisé l’outil pour rassurer leur famille et leurs amis. "Suis à Bombay, tout va bien", écrit à 2h50 un internaute du nom de "s4ur4bh". D’autres ont proposé leur analyse sur la nature du groupe terroriste méconnu, les Moudjahidins du Deccan, qui a revendiqué les attentats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi ceux qui tentent d’apporter leur aide aux équipes médicales : “Besoin de sang à l’hôpital JJ”, indique une internaute baptisée "aeroplowoman" qui fournit même le numéro de téléphone à appeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une page Wikipédia créée en quelques heures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore plus surprenant peut-être : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_du_26_novembre_2008_%C3%A0_Bombay"&gt;une entrée dans l'encyclopédie participative Wikipédia&lt;/a&gt; sur les attaques a été rapidement créée puis mise à jour. On pouvait y lire, dans la nuit de mercredi à jeudi, des informations bien plus pointues que celles relayées par les médias traditionels : “les attaques ont eu lieu dans &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/South_Mumbai"&gt;le sud de Bombay&lt;/a&gt;, à la gare bondée de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chhatrapati_Shivaji_Terminus"&gt;Chhatrapati Shivaji Terminus (CST)&lt;/a&gt; ; aux deux hôtels cinq étoiles &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Taj_Mahal_Palace_%26_Tower"&gt;Taj Mahal&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Oberoi_Trident"&gt;Oberoi&lt;/a&gt; ; au &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Leopold_Cafe"&gt;Leopold Café&lt;/a&gt;, un restaurant connu des touristes ; un hôpital ; et dans des bureaux de police où au moins trois officiers haut gradés, dont un responsable de l'anti-terrorisme, ont été tués par balles."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La version anglaise de la chaîne Al-Jazeera, basée au Qatar, a immédiatement posté sur &lt;a href="http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&amp;amp;hl=en&amp;amp;msa=0&amp;amp;ll=18.922445,72.832242&amp;amp;spn=0.007054,0.007864&amp;amp;z=17&amp;amp;msid=105055855763538009401.00045c9d8b16af3ad1008"&gt;Google Maps&lt;/a&gt; une page pointant l’endroit des différentes attaques, et appelé les internautes à donner des précisions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur YouTube, des dizaines de vidéos, dont la plupart sont amateurs, ont déjà été téléchargées. Dans une vidéo appelée "Images choquantes des attaques de Bombay", l’internaute "madonnadownloaded" a posté des images plus réussies que celles utilisées par les médias traditionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même des grandes chaînes d’information comme CNN ont utilisé des photos prises par un internaute&lt;a href="http://flickr.com/photos/vinu/3061291293/in/set-72157610144709049/" target="_blank"&gt; “Vinu” qui a posté sur la plateforme d'échanges de photos Flickr, peu de temps après l’attaque, des dizaines de photos montrant des rues ravagées et des citoyens choqués&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://flickr.com/photos/vinu/3061291293/in/set-72157610144709049/" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-6052999816538326090?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/6052999816538326090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=6052999816538326090' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/6052999816538326090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/6052999816538326090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2008/11/le-journalisme-citoyen-sert-quelque.html' title='le journalisme citoyen, ça sert à quelque chose!'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-8679499759230768530</id><published>2008-11-24T11:22:00.000+01:00</published><updated>2008-12-12T09:54:37.236+01:00</updated><title type='text'>Notre Kinshasa: de Léo à Kin</title><content type='html'>&lt;span class="newsBody" id="lblBody"&gt;&lt;strong&gt;Fondée en 1881 par l'explorateur anglo-américain Sir Henry Stanley, la ville fut baptisée Léopoldville en l'honneur du roi des Belges Léopold II. Avec une population de 30 000 habitants, la ville comptait alors 66 villages.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Histoire&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Léopoldville hérite de la fonction de centre administratif en 1929 et perd son statut de "district urbain" pour devenir juridiquement une ville en 1941 et finalement la 8eme région de la République en 1975.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le 30 juin 1966 que Léopoldville à reçu le nom de Kinshasa (du nom d'un de ces villages du siècle précédant) et comptait 2 millions d'habitants. Le nom vient du mot "insasa" qui signifie petit marché en "teke".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'origine, Kinshasa est un «Nganda» (campement) des pêcheurs tekes, situé sur l'île Mbamu, au milieu du pool Malebo. Suite aux diverses guerres, il y a eu dispersion des habitants. Certains s'installent sur le plateau de M'Fua, l'actuel emplacement de Brazzaville tandis que d'autres émigrent sur la rive gauche où ils fondent à Mpumbu, sur des terres Humbu, une colonie riveraine teke dont les habitants s'appellent "les gens du fleuve". La colonie va devenir une importante agglomération grâce au commerce de l'ivoire avec les européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Superficie&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La ville s'étend sur environ 30 km de l'est à l'ouest et sur 15 km du nord au sud et couvre une superficie de 9 965 km ² soit une densité variant entre 5.5 et 534 habitants/km ², d'une municipalité à l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Situation, limites et accès&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'altitude moyenne de Kinshasa est de 300 m et la ville est délimitée par le Bandundu au nord et à l'est, le Bas Congo au sud et la République du Congo, dont elle est séparée par le Pool à l'ouest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Pool Malebo, anciennement connu sous le nom de Stanley Pool, est l'endroit où le fleuve Congo est le plus large avec 35 km de long et 23 km de large. Le Pool est le début de la partie navigable du fleuve Congo, qui se poursuit par des descentes rapides connues sous le nom de Chutes Livingstone avant sa jetée à la mer dans la petite ville de Muanda en passant par Matadi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois principales routes permettent d'entrer et de sortir de Kinshasa: la Nationale 1 qui va de Matadi à Kikwit en passant par Kinshasa (long de 170 km); la route de Maluku qui va dans le Bandundu (long de 552 km) et le boulevard Lumumba.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patrimoine&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La législation sur le classement des monuments n'est plus appliquée à Kinshasa et le patrimoine existant n'est plus restauré, hormis les arbres symboliques tels que le Wenge du chef coutumier Selembao, arbre planté en 1927 en mémoire de son chef et qui symbolise la continuité de la vie et la force vitale du chef et le baobab du chef Kingabwa situé à l'embouchure de la rivière Funa, celui de Kintambo, de Ndolo, du chef Mvula et du beach Ngobila.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kinshasa possède aussi un parc zoologique, un musée (l'Institut des Musée Nationaux du Congo où l'on peut admirer l'archéologie et les arts des ethnies du Congo: Ndibu, Mboma , Woyo , Yombe , Zombo, Teke, Lula, Nkanu, Yaka, Suku , Holo, Mbala, Pende , Mbuun, Dinga, Lele , Kuba , Tshwa, Ndengese, Binji, Biombo, Salampasu, Lwalu, Tshokwe, Luba, Zela, Hemba , Songye , Boyo, Bembe, Lengola , Kumu, Mbole, Zande, Boa, Ngbaka, Mbanza, Ngombe...) ainsi que quelques édifices anciens à savoir:&lt;br /&gt;- la chapelle Sini (1891), la première à Léopoldville;&lt;br /&gt;- Le grand séminaire Jean XXIII jadis Mission Saint Léopold (1899);&lt;br /&gt;- L'église de la Paroisse protes tante internationale (1915);&lt;br /&gt;- La paroisse Sainte-Anne (1913).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les paysages et baies de Kinshasa telles les falaises de Mabuku, baptisées en 1877 «Dover cliffs» par Stanley, constituent aussi une attraction touristique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Habitants&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Avec une population estimée entre 6 et 8 millions d'habitants, d'environ 450 ethnies, Kinshasa est l'une des plus grandes villes d'Afrique. Elle est divisée en 24 communes et plus de 150 quartiers, dont les plus anciennes sont Kinshasa, Kintambo, Linguala, Barumbu et Gombe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quartiers résidentiels Gombe et Binza sont habités pour l'essentiel par les expatriés et les Congolais à hauts revenus et contrastent avec les zones populeuses appelées les "cités", véritables métronomes de la joie de vivre des Kinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Titre administratif&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Capitale administrative de la République Démocratique du Congo, Kinshasa est située sur la rive sud du fleuve Congo face à la ville de Brazzaville en République du Congo. C'est le principal centre culturel et administratif du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Activités socio-économiques&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La ville de Kinshasa est le poumon économique du Congo. L'économie de la ville est basée sur les services tandis que les produits vivriers viennent de l'intérieur du pays. La ville compte des industries textiles, agroalimentaires, pharmaceutiques et bien d'autres, dont les produits manufacturés transitent par l'un des plus grands marché d'Afrique, "Zando", situé dans la commune de Kinshasa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les exportations et importations transitent essentiellement par l'aéroport international de Ndjili et le port de Matadi. Cette zone du fleuve Congo, à chutes très rapides, abrite le plus grand barrage hydroélectrique d'Afrique, "Inga", avec un potentiel hydroélectrique de 600 milliards de Kwh mais la majorité du pays est dans l'obscurité et les populations ne profitent pas toutes de cette énergie exportée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le transport urbain à Kinshasa est très difficile. Les routes sont généralement dans un état acceptable mais les populations se déplacent le plus souvent collectivement dans des taxis et minibus dans un état de vétusté avancé très déplorable et en nombre insuffisant. Ce qui provoque des bousculades aux arrêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce phénomène est en corrélation avec le niveau de pauvreté de la majorité des Kinois qui sont quotidiennement obliger de se contenter d'un système de transport qui ne répond pas à leurs attentes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette pauvreté est très bien décrite par le nombre d'enfants abandonnées dans les rues de Kinshasa, "Shegue" par des parents qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts. Ces enfants déambulent à longueur de journée dans les rues de la capitale à la recherche d'un peu d'argent, de nourriture…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kinshasa, appelé jadis Kin la belle en raison de ces grandes et belles avenues a aujourd'hui perdu de son charme mais garde ses habitudes de belle de nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hôtels/Hébergement&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La ville de Kinshasa possède deux hôtels de classe internationale, situés à la Gombe, le "Grand Hôtel", anciennement connu sous le nom de «Intercontinental» et le « Memling » ainsi que d'autres hôtels de catégories inférieures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mafua Bienvenue Mafuanikissa, Conseiller Juridique Administratif à l'Hôtel de ville, a contribué à la collecte des données ayant servi à réaliser la carte postale de la ville de Kinshasa.Il peut être contacté pour toute information complémentaire: ++243 815190805.&lt;br /&gt;source:www.monuc.org&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-8679499759230768530?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/8679499759230768530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=8679499759230768530' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8679499759230768530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/8679499759230768530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2008/11/notre-kinshasa-de-lo-kin.html' title='Notre Kinshasa: de Léo à Kin'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7380189796853475449.post-3337261164976415221</id><published>2008-11-17T16:06:00.001+01:00</published><updated>2008-11-18T13:48:14.566+01:00</updated><title type='text'>KINSHASA, chez nous!</title><content type='html'>kinshasa notre ville,&lt;br /&gt;notre âme et notre histoire.&lt;br /&gt;kinshasa la ville de wendo, de Kallé jeff, de Franco, de papa wemba, de werrason et de jean goubald...la ville d'indépendance cha!cha!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;kinshasa notre ville, notre âme et notre histoire. kinshasa, la ville de stanley, de leopold II, de lumumba...la ville des héros!&lt;br /&gt;kinshasa notre ville, notre âme et notre histoire. kinshasa, la ville de Bolamba, de Mudimbe, de kadima nzuji...le ville des belles lettres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;kinshasa notre ville, notre âme et notre histoire. kinshasa, la ville ndaye, de kabongo ngoy, de nonda shabani, mutombo Dikembe....la ville des champions!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;kinshasa notre ville, notre âme et notre histoire. kinshasa, la ville...les mots me manques!&lt;br /&gt;et toi matonge, coeur de kinshasa! symbole kinshasa.capitale de la capitale! qui est venu à kin sans passer par là!&lt;br /&gt;matongé, un quartier, une histoire et une vie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nous allons ici raconter notre histoire au quotidien.l'histoire des kinois écrite par des kinois. ses déboires et ses larmes. ses rires et ses ambiances et parfois ses folies! sans être historiens, nous ferons de l'histoire, nous chanterons au quotidien notre ndombolo, notre rumba et notre rap purment kinois(RPK). nous vivrons au quotidien notre passion pour notre vita-imana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nous dirons nos coup de coeur et nos coup de guele pour notre ville&lt;br /&gt;et les photos à gogo. lipopo ya biso!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7380189796853475449-3337261164976415221?l=ligodi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ligodi.blogspot.com/feeds/3337261164976415221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7380189796853475449&amp;postID=3337261164976415221' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/3337261164976415221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7380189796853475449/posts/default/3337261164976415221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ligodi.blogspot.com/2008/11/kinshasa-chez-nous.html' title='KINSHASA, chez nous!'/><author><name>Ligodi Patient</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05222904079621525558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_3zudEGiiLPM/SSKjF-xpg0I/AAAAAAAAAAU/XkQqVU8__oU/S220/LIGODI.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
